La non-violence, là où tout commence

  • © Yoann Lambert

    ©Yoann Lambert

    La nonviolence, ça n’est pas la fin de la violence, c’est une philosophie de vie dont peuvent découler tous nos autres principes. Isabelle Melin-Daniau1, enseignante de yoga et formatrice à l’école française de yoga nous invite à partager son expérience.

     « Il nous faut apprendre à vivre comme des frères, sinon nous périrons ensemble comme des imbéciles » Martin Luther King

    On imagine parfois la non-violence comme une attitude égale en toutes circonstances, un idéal de lucidité réservé aux tempéraments placides. Ça n’est pas tout à fait juste. La non-violence n’est pas la négation de la violence, elle est l’opposition à la violence.Contrairement au pacifisme, elle n’évite pas le conflit, elle reconnaît son utilité.

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    « la non-violence n’évite pas le conflit, elle reconnaît son utilité »

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     La non-violence comme mode d’action

    Elle n’est pas une force passive, elle n’est pas un renoncement, un laisser-faire ou un lâcher-prise, elle est une philosophie de vie et une logique d’action. « La non-violence est une force active » disait Ghandi. Elle a renversé bien des régimes totalitaires², c’est une voie d’émancipation qui porte des fruits.

     «  La vraie démocratie ne viendra pas de la prise de pouvoir par quelques-uns, mais du pouvoir que tous auront un jour de s’opposer aux abus de l’autorité »
    (Gandhi, 1869-1948).

    Dans la tradition indienne, la Bhavagad Gita raconte l’histoire du guerrier Arjuna qui part à la guerre et réalise soudain qu’il va combattre ses cousins. Quel sens ça a, d’aller au combat, se demande-t-il ? C’est alors qu’Arjuna reçoit un enseignement de Krishna, son cocher. Il prend conscience que quelle que soit sa décision, elle produira des effets à la fois bons et mauvais, et que ce qu’il doit trouver, c’est l’acte juste : comment il participe à des actions qui, toujours, auront des impacts.

    Et ici, agir de manière non-violente ne signifie pas refuser la bataille.

     Choisir notre point de départ

    « La non-violence n’est pas un comportement, c’est un processus, que chacun peut initier où il veut », explique Isabelle.

    Une idée peut consister à partir de ce qui fait sens pour nous (parmi les définitions de la non-violence par exemple, sommes-nous davantage sensibles à l’idée de ne pas nuire, à l’innocuité, ou à l’opposition à la violence, …) pour enclencher le processus qui va s’enraciner, se développer et nous transformer de l’intérieur.

    C’est un chemin de longue haleine. « Si je m’occupe de « ne pas être violent », si je mets juste un couvercle sur mes émotions et que je cherche à lutter contre un comportement, ça ne marche pas : à un moment ou un autre, je suis rattrapée par la violence ».

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     « Si je m’occupe de « ne pas être violent », si je mets juste un couvercle sur mes émotions et que je cherche à lutter contre un comportement,
    ça ne marche pas : à un moment ou un autre, je suis rattrapé(e) par la violence
     ».

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    © Yoann Lambert

    © Yoann Lambert

     

    Une démarche pas à pas

    « Ce qui me permet de grandir, c’est le discernement », poursuit Isabelle.

    Il s’agit d’y aller progressivement.

    C’est dans cette simplicité que nous pouvons, pas à pas, défaire nos processus de violence.

    Par exemple, exercer une violence moindre (une petite tape qui effleure la tête plutôt qu’une gifle, hurler « je suis en colère contre vous » plutôt que « vous êtes des imbéciles ») peut être une étape vers la non-violence.

    C’est aussi en étant bienveillant avec nous-mêmes que nous pouvons poursuivre le processus, sinon nous risquons de nous sentir persécutés par l’idéal de non-violence. Pour aller vers la paix, nous avons tout à gagner à accepter que nous ne sommes pas parfaits et que nous n’avons pas toujours de réponse aux problèmes auxquels la vie nous confronte.

    Créer des espaces pour récupérer

    Krishnamurti, dans ses lettres aux écoles, expliquait que pour ne pas céder à la violence, nous avons besoin d’avoir des espaces où nous pouvons nous mettre en retrait pour récupérer et prendre conscience de nos problèmes personnels afin de « ne pas apporter à nos enfants la rumeur et le bruit de notre tumulte intérieur ».

    Ce travail de silence en nous nous permet de nous régénérer pour être vraiment avec nos enfants quand nous sommes avec eux.

     

    Car la violence apparaît quand nous buttons contre quelque chose. Elle indique qu’il y a, en nous, une résistance.

    Réintroduire de l’espace (nous offrir un sas de sécurité, un instant de répit, nous retirer dans un endroit sécurisant) nous permet déjà de nous sentir moins coincés !

    Rester en contact – prendre conscience de notre interdépendance

    L’histoire du guerrier Arjuna en témoigne : le chemin vers la non-violence passe par la conscience de notre interdépendance : « je peux être violent si je me sens coupé de mon interlocuteur. Si je reconnais qu’il m’est semblable, je m’apaise », explique Isabelle (cf. l’article « sortir de la violence » dans le webzine qui sortira dans quelques jours).

    Dans le même ordre d’idées, une coach d’entreprise conseillait « si votre chef, votre collègue ou votre conjoint vous insupporte, cherchez vous un point commun » : dès qu’un sentiment de proximité s’installe, le contact peut reprendre et un dialogue peut s’instaurer.

    © Yoann Lambert

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    Observer

    Une autre piste qu’Isabelle utilise beaucoup avec ses enfants : se mettre en position d’observateur.

    En effet, quand nous nous mettons à observer ce qui se passe, nous devenons témoin. Nous décollons de nos a-priori, nous pouvons voir les choses autrement.

    L’idéal est d’acquérir une vision holistique, de pouvoir zoomer puis élargir notre champ de vision pour comprendre comment les choses se mettent en place. Ce processus nous invite à travailler sur nous, à démêler le présent du passé (et de son influence sur notre perception du présent) et à ne plus nous identifier à nos comportements.

     La non-violence, fondement du yoga

    « C’est toute l’importance de l’attitude intérieure. Si quelqu’un vit dans un état de non-violence, c’est-à-dire de non-jugement, de respect de l’autre, il va influencer son entourage et il sera très difficile d’être agressif à son égard ou même simplement en sa présence ».
    F. Mazet

     

     

     

    Les textes fondateurs du yoga (voir encadré) font de la non-violence (Ahimsa), le tout premier principe d’où découlent tous les autres : c’est le socle sur lequel s’appuie le yoga (qui inclut non seulement les postures, mais tout un ensemble – cf. encadré), et qu’il est important d’intégrer.

    Ahimsa signifie «ne causer ni souffrance ni dommage» et respecter la vie humaine, animale et végétale. Différentes définitions ont été données au fil des traductions : volonté de ne pas nuire, non-nuisance, qualité qui consiste à refréner l’agressivité, innocuité ; Ahimsa inclut, dans sa nature même, le respect de l’environnement et de la planète.

    La violence n’est pas seulement un acte physique, elle peut être verbale ou psychique. L’indifférence est aussi une forme de violence !

    Même avec celui qui exerce la violence

    La perspective non-violente considère la violence comme une atteinte à l’humanité : celle de ceux qui la reçoivent, mais également à celle de celui qui la prône. Elle dit le respect, en pensée, en parole et en action, de la vie.

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    « La non-violence sous sa forme active consiste en une bienveillance envers tout ce qui existe. C’est lAmour pur. » Gandhi

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     « Alors qu’une bonne action doit appeler l’approbation, et une mauvaise, la réprobation, le fauteur de l’acte, qu’il soit bon ou mauvais, mérite toujours respect ou pitié, selon le cas. « Hais le péché, non le pécheur » – c’est là un précepte que l’on applique rarement, s’il est aisé à comprendre ; et c’est pourquoi le venin de haine se répand si vite dans le monde. L’ahimsâ est le fondement de la quête de vérité. Il n’est pas de jour où je ne m’aperçoive, en réalité, que cette quête est vaine, si elle ne se fonde pas sur l’ahimsâ. S’opposer à un système, l’attaquer, c’est bien ; mais s’opposer à son auteur, et l’attaquer, cela revient à s’opposer à soi-même, à devenir son propre assaillant. Car la même brosse nous a peints ; nous avons pour père le même et unique Créateur, et de ce fait les facultés divines que nous recelons en nous sont infinies. Manquer à un seul être humain, c’est manquer à ces facultés divines, et par là même faire tort non seulement à cet être, mais, avec lui, au monde entier. »
    Gandhi, Autobiographie ou mes expériences de vérité

    Et même si ça nous paraît loin, n’oublions pas que c’est un chemin !

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    L’étude des Yoga Sutra de Patanjali, qui s’enracinent dans la doctrine philosophique du Samkhya Karika, sont des textes de référence dans la tradition du yoga.
    Ils partent d’un constat : l’être humain souffre (Y.S.II.2., les afflictions ou
    kleshas).
    L’origine de ses souffrances est l’absence de conscience de la Réalité, ou l’ignorance (
    avidyâ) de sa séparativité entre la manifestation (Prakriti) et la non manifestation (Purusha).
    Il est possible de sortir de cette ignorance grâce au discernement (
    viveka), qui se développe à travers un système en huit parties nommé ashtânga Yoga :
    – les refrènement: la non-violence (ahimsa), la vérité, le non-vol, la continence et la non possessivité,
    – les observances : la pureté, le contentement, la discipline, l’étude de soi ou l’étude des textes et l’abandon à plus vaste que soi,
    – les postures ou
    asana ,
    – la discipline du souffle ou
    pranayama,
    – le fait de retourner les sens vers l’intérieur (s’écouter, se voir,…) ou
    prathyara,
    – la fixation de l’attention ou
    dharana,
    – la concentration,
    dhyana, traduit aussi par la contemplation ou la méditation,
    – la Conscience ou
    samadhi.

    Cet ensemble réabsorbe et réinclut tout ce qui constitue l’être (atmân). L’objectif du Yoga, c’est la libération (moksha) de ces souffrances et l’éveil de la Conscience.

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    Poursuivez la lecture sur le webzine Parents à Parents

    Parents à Parents Webzine#1

    illustrations : Yoann Lambert

    1 Pour contacter Isabelle MELIN-DANIAU : isabellemelin@free.fr

    2 Quelques exemples de révolutions non-violentes ayant mis fin à des dictatures :
    Résistance non-armée des Allemands contre l’occupation franco-belge de la Ruhr, renversement de la dictature à la suite de l’initiative de femmes en Colombie, révolution people power pour renverser la dictature de Marcos aux Philippines, grève de la faim contre la dictature de Banzer en Bolivie, luttes non-violentes aboutissant à la chute des régimes communistes de Pologne, de Tchécoslovaquie et de République Démocratique Allemande, chute du mur de Berlin, révolution des roses en Géorgie : départ du président Chevarnadze, malgré un soutien marqué de la Russie, Le président Lozada acculé à la démission, Bolivie, 2003, malgré un soutien marqué des États-Unis…
    Exemples de luttes non-violentes pour l’indépendance : L’Inde par la longue lutte non-violente de Gandhi, le Congo belge suite à la lutte non violente organisée par Lumumba, la révolution du cèdre au Liban,…

     

    12 Avr
    12 Avr
  • le chat, l'oiseau et le poissonLes enfants ont une affection spontanée pour les animaux. Ils sont les héros de très nombreuses histoires et d’autant de jeux, et de nombreuses études ont prouvé les bienfaits de leur présence auprès des enfants. Et s’ils jouaient un rôle particulier, dans le développement des enfants ?

    Ce matin, j’observais mon petit d’un an et demi dialoguer avec le chat : se faisant face, ils ont esquissé quelques gestes l’un vers l’autre puis, très rapidement, leurs mimiques se sont synchronisées. J’étais touchée par leur jeu, mon fils semblait très concentré et ils avaient vraiment l’air vraiment bien l’un avec l’autre ; ils se sont alors mis à jouer avec une balle, puis mon fils est allé chercher à boire au chat qui a aussitôt lapé le bol. Un peu plus tard, le chat est venu s’installer contre mon fils qui avait besoin de se reposer. Cette scène s’est déroulée quasi sans mots, et pourtant, ces deux êtres se sont apparemment « reçus 5/5 ».

    Avec l’animal, l’enfant nourrit tous les registres de la communication

    80% de la communication entre les hommes est non verbale, pourtant, les adultes se focalisent souvent sur les mots. Avec l’animal, l’enfant peut nourrir tous les registres. « Les rapports entre l’enfant et l’animal s’appuient sur des systèmes de communication qui ne passent pas par la parole. Ces deux êtres ont la capacité de se comprendre sans se parler et cette relation est d’autant plus intense qu’elle est véhiculée par des « outils » que l’adulte a effacés de son registre », explique Hubert Montagner, spécialiste de la relation enfant-animal1.

    Ainsi, c’est beaucoup plus facile pour l’enfant de libérer ses émotions avec un animal familier, d’autant plus facile que ce dernier ne le juge pas, n’exige rien, et ne renvoie pas aux difficultés personnelles et familiales.

    Comment l’animal favorise le développement de l’enfant

    Ce faisant, d’après Hubert Montagner, l’animal permet à l’enfant d’acquérir des compétences qui constituent le socle de son développement affectif, émotionnel, social et cognitif, comme les interactions les yeux dans les yeux, où chacun livre à l’autre ses émotions, s’offre et s’ouvre à tout ce qui le constitue et à tout ce qui constitue l’autre dans sa personnalité, sa profondeur … Éléments qui sont apparemment indispensables à l’installation d’un attachement « secure » (où l’enfant se sent sécurisé ) et au développement de l’empathie.

    L’animal, réel ou imaginaire, apporte une contribution très précieuse à l’élaboration du monde émotionnel, affectif, relationnel, social et cognitif de l’enfant. « Leur capacité à décoder les signaux des humains et à s’ajuster à leurs conduites ainsi que leur flexibilité génèrent le sentiment, ou la certitude, qu’ils s’accordent aux émotions et aux affects. Les enfants de tous âges peuvent ainsi former les représentations et les idées les plus surprenantes, effectuer les transferts les plus délirants, reconstruire leurs raisonnements, élaborer de nouveaux projets »2.

    L’animal ami

    Mais ce n’est pas tout. L’animal est aussi un ami, un thérapeute même3.

    Nous connaissons tous des histoires extraordinaires qui apparaissent dans l’ordinaire de nos vies, où des animaux font preuve d’un comportement maternant, protecteur, éducatif ou amical étonnant.

    Il était deux heures du matin quand ma seconde fille, qui n’avait que quelques mois, a eu un accès de laryngite aiguë. Ma fille aînée se réveillait souvent, parfois toutes les heures (elle se remettait d’une grave maladie) et se réveillait dès qu’elle était seule (elle avait subi deux grosses opérations et en avait gardé une peur bleue des séparations). J’ai emmené la plus petite dans la salle de bains pour qu’elle respire dans un bain de vapeur d’eau et que la crise cesse. Je craignais que l’aînée se réveille, sentant qu’elle était seule, quand j’ai vu notre chat s’approcher de la chambre et venir s’installer près d’elle. Je suis restée plusieurs heures dans la salle de bains auprès de la plus petite, jusqu’à ce qu’elle retrouve une respiration et une voix normales. Quand je suis retournée dans la chambre, j’ai observé ma fille aînée : elle dormait et respirait en rythme avec les ronronnements du chat. Dès que le chat m’a vue, il m’a regardée, a miaulé d’un air de dire « bon, ma mission est finie, je peux aller me dégourdir les jambes maintenant » et il est sorti dans le jardin. Depuis, il a témoigné de nombreuses fois ses compétences de chat protecteur, notamment avec le plus jeune de nos enfants.

    L’animal, compagnon d’âme

    Mais je crois que l’animal est encore plus que ça. C’est Anna Evans4 qui m’a donné les mots que je cherchais pour définir ce lien. Anna est vétérinaire de formation et elle a développé une connaissance et une conscience de l’animal qui me touchent par leur justesse et l’immense respect dont elle témoigne pour tout ce qui vit sur la terre. Comme d’autres, Anna a observé que, quand un enfant n’a pas été éduqué à se méfier des animaux, il entre en lien spontanément avec eux. Pour Anna, c’est tout naturel, l’enfant est un peu comme eux : les premières années, il ne parle pas. Il est spontané, affectif, en lien avec la nature, en prise avec son milieu. Et il ne s’est pas encore construit un mental et des croyances qui sont l’apanage de l’adulte.

    D’après Anna, il n’y a pas de différence de nature entre l’homme et l’animal : tous deux sont semblables jusqu’au développement du mental humain. Ainsi, avec l’animal, l’enfant peut se développer sans perdre le lien avec la nature, ce qui est extrêmement structurant pour lui (et c’est peut-être ce qui explique que l’animal apporte tant au développement de l’enfant, comme l’ont analysé Hubert Montagner et d’autres chercheurs).

    L’animal est présent, ancré, il ne se perd pas dans ses pensées… et il nous rejoint dans notre nature profonde. Je n’ai pas de raisonnement pour définir cela, qui me semble profondément juste cependant : nous avons une sensibilité à l’animal qui est présente au fond de nous. Et les animaux nous rejoignent dans notre nature profonde. Ils réveillent une part de nous qui est intacte, qui n’a pas été traumatisée, parasitée, ou construite par d’autres. Quand je regarde un animal les yeux dans les yeux, je touche à cette part là de moi. Les problèmes ne disparaissent pas, mais je sens que j’ai en moi les ressources pour les résoudre et je retrouve confiance dans les forces de la vie.

    De nombreuses personnes ont fait cette expérience : quand dans une classe, un groupe, des enfants sont agités, il suffit qu’un animal soit présent pour que tout le monde se calme. L’animal apaise notre mental, il nous aide à nous ancrer, à être présents à ce que nous sommes ; plus précisément, il nous permet de rentrer en contact avec tout ce que nous sommes au-delà de l’intellect – ce qui nous permet de nous sentir moins fragmentés. Bref, il nous aide à être des hommes entiers (serait-ce parce que lui est ainsi et que nos neurones miroirs réagissent en sa présence?).

    Ainsi, « la nature sauvage (et les êtres qui la peuplent) est un élément essentiel de la constitution de l’identité des êtres humains, parce qu’elle donne à voir ce qui n’a pas été instrumentalisé et suggère par là ce que pourrait être un individu moins fragmenté, moins éparpillé, moins plongé dans le « désespoir tranquille » qui est le lot d’Homo oeconomicus. La nature sauvage ne nous donne pas des exemples à suivre ; elle nous rappelle, simplement, que toutes les valeurs ne sont pas économiques, même si certaines le sont. Qui comprend cela parvient à un meilleur état de soi-même, et qui parvient à un meilleur état de soi-même, aura certainement du mal à admettre comme de soi bien des usages de l’animal »5.

    illustration : Emilie Vast

     

    1 Hubert Montagner est psychophysiologiste, professeur des Universités honoraire, ancien directeur de recherche à l’Inserm, ancien directeur de l’Unité 70 « Enfance Inadaptée » de l’Inserm.

    2 Rôles et fonctions des animaux familiers dans le développement et la santé des humains, Hubert Montagner  ou sur le site de CAIRN

    3 le web regorge de ressources sur l’apport de l’animal et la zoothérapie. Parmi mille autres : senat.fr

    4 Passionnée par le bien être animal, Anna Evans a créé la Communication Intuitive®

    5 Les relations entre l’homme et l’animal, Jean-Yves Goffi, Qu’est-ce que l’humain, Université de tous les savoirs, sous la direction d’Yves Michaud, Editions Odile Jacob, 2000, p25

    17 Fév
    17 Fév

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