Concilier liberté et amitié

  • Amelie et le poisson talents hauts helga bansch parents à parentsIl y a des amours qui construisent et des amours qui détruisent.

    Il y a des liens qui étouffent, d’autres qui rendent libres.

    On n’enferme pas l’amour et l’amitié dans un bocal, sinon ils dépérissent et les êtres avec.

    C’est tout cela et bien d’autres choses, comme le chemin de l’inconnu au familier, que dit « Amélie et le Poisson », ce livre à la fois simple et profond, qui touche les enfants comme les parents.

     

    J’ai eu un vrai coup de cœur pour « Amélie et le Poisson », ce livre que j’ai eu envie de lire, d’offrir et de mettre dans les mains de tout le monde.
    Quel enfant (en particulier celui que nous avons été) n’a pas eu l’impression d’être aimé seulement sous condition – de bien se tenir, de ne pas parler fort, de finir son assiette, d’avoir de bonnes notes à l’école, d’avoir des amis respectables, de réussir là où ses parents avaient échoué ou, au contraire, de ne pas les dépasser ?
    Quel enfant, quel adulte n’a pas eu envie de garder son amour, ses enfants et ses amis pour lui, abusant de son pouvoir sur eux, pour tenter de les empêcher d’aller vers d’autres amitiés ou de suivre un élan qu’il ne comprenait pas ?

    Lorsque le poisson arrive, elle l’attrape et le met dans le bocal.
    « Tu vas être très bien », lui chuchote-t-elle, enthousiaste.

    Il y a deux ans, c’était difficile pour chacune de mes filles d’inviter une amie à la maison et de la voir jouer avec sa sœur. C’était son amie à elle, elle n’avait pas envie de la partager. Je me suis demandée comment les aider à grandir avec cette sensation désagréable, qu’une amitié ne leur appartenait pas toute entière, qu’elle suivait un chemin propre qui dépendait de chacun et leur échapperait toujours. Finalement elles ont compris toutes seules, à l’aune de leur expérience, et son contentes, désormais, de jouer toutes ensemble. Elles ont fait leur l’adage « plus on est de fous, plus on rit‘.

    Elle s’assoit devant le bocal un long moment et regarde le poisson qui nage en rond tristement. La boule dans son estomac grandit.

    Mais ce n’est pas tout.

    Amelie et le poisson, helga bansch, talents hauts, parents à parentsQuel adulte est capable, avec un cœur d’enfant, d’accepter les us et coutumes des autres, sans les mépriser parce qu’elles ne sont pas les siennes, en les respectant simplement, nourri de l’intime conviction qu’il y a toujours une part qui nous échappe en l’autre, quel qu’il soit, une part que nous ne pouvons pas comprendre avec la tête mais que nous ne pouvons qu’accueillir avec le cœur ?

    Quel enfant n’a pas réalisé, après avoir enfermé des papillons ou des escargots dans une boite, un oiseau ou un chat dans une cage, que ces êtres étaient vivants comme lui et qu’ils avaient droit, comme lui, à la liberté – ce chemin ayant permis de nourrir d’autres relations, autrement plus nourrissantes et constructives ? Quel adulte n’a pas encore besoin de réaliser que les animaux ne sont pas à notre unique service, mais qu’ils ont une vie propre, qui est à respecter ?

    C’est une école de bienveillance, que de comprendre que nous sommes tous à la fois semblables et différents et que quelque chose de la réalité et de la profondeur des êtres glissera toujours entre nos doigts comme un poisson.

    Même nos enfants ont une vie propre qui nous dépasse complètement et dont nous savons à la fois tout et rien.

    J’ai eu les larmes aux yeux quand j’ai eu fini de lire « Amélie et le poisson ». C’est le cas toujours quand je lis quelque chose qui me touche au cœur, qui ne reste pas en surface mais va, avec quelques mots simples et justes, au plus profond. Mes enfants aussi l’ont beaucoup aimé. Nous l’avons lu plusieurs fois et il fait partie, désormais, de nos livres de chevet, comme les Fanettes et Filipin toujours si beaux, comme les Balthazar (librement inspirés de la collection Montessori) aussi. Il faut dire que dans « Amélie et le poisson« , les images toutes douces, à l’acrylique et au crayon, font merveille sur ce texte pur et profond.

    gaëlle Brunetaud-Zaïd

    Amelie et le poisson, helga bansch, talents hauts, parents à parentsAmélie et le poisson, Helga Bansch, 25*21cm, 32 pages, 12.5 €, éditions Talents Hauts. Un livre recommandé aux enfants à partir de cinq ans.

    L’histoire : Amélie au un peu peur de s’aventurer seule dans la mer. Elle se lie d’amitié avec un poisson et, petit à petit, oublie son appréhension. Afin de garder son ami rien que pour elle, elle l’enferme dans un bocal. Mais le poisson dépérit. Finalement elle rejette le poisson à la mer. Puis, pendant des heures, Amélie attend que le poisson revienne.

    Ce livre a reçu le soutien d’Amnesty International. La presse germanophone a été emballée « Ce livre fait grandir », « une parabole apaisante et intelligente sur la propriété et la liberté », « un plaidoyer sur la liberté »..

    Helga Bansch, l’auteur, est autrichienne. Enseignante, elle est devenue auteur et illustratrice pour la jeunesse. Elle travaille l’acrylique sur carton et sur toile et le collage. Une vingtaine de ses albums ont été traduits en France.

    Illustrations : Helga Bansch dans le livre « Amélie et le poisson »

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    20 Mai
    20 Mai
  • enfant en colère adulte en colèreJe viens d’une famille un brin soupe au lait, dans laquelle il arrivait que les adultes explosent de rage et disent, à ce moment là, un peu n’importe quoi, avant de se montrer très paisibles, comme si rien ne s’était passé. En réaction, à l’adolescence, je ne supportais plus l’expression de la colère. C’était avant que ma fille aînée me fasse évoluer à nouveau.

    Face aux colères des enfants

    Il arrive à a fille de crier pendant dix ou vingt minutes sans s’arrêter. C’est intense mais je n’ai jamais eu le cœur de l’en empêcher. Mon expérience familiale m’avait rendue confiante : j’ai toujours pensé qu’ « il était préférable que ça sorte plutôt que ça pourrisse à l’intérieur ».

    C’est d’autant plus gérable qu’elle n’explose pas « contre les autres » (même si ça lui arrive aussi, comme à n’importe qui), qu’elle ne fait de mal à personne et qu’il suffit, en fait, de lui donner un espace pour vider son sac (et ne pas trop froisser nos oreilles car c’est le niveau sonore qui peut être fatigant pour nous). Après quoi elle revient généralement fraîche et dispose, prête à partager de bons moments familiaux. Avec le temps, son besoin d’exploser a nettement diminué. Je crois qu’elle a développé son vocabulaire et appris de plus en plus à exprimer ce qu’elle ressentait avant d’avoir besoin de crier à ce point.

    Face à ma colère d’adulte

    Mais sa colère en a réveillé une autre : la mienne. J’ai réalisé que si j’admettais la colère de mes enfants, j’avais du mal à tolérer la mienne. Pire, je ne savais pas quoi en faire car j’avais peur qu’elle puisse faire du mal à quelqu’un. Alors j’y suis allée doucement. Avec un amie, qui m’expliquait qu’elle se mettait en colère quand son fils la réveillait la nuit, nous avons compris que la colère nous donnait de l’énergie quand nous en manquions (c’est peut être aussi pour ça que nous nous mettons plus facilement en colère quand nous sommes fatigués?). Cette pensé m’a rendu la colère beaucoup plus sympathique : je lui trouvais une nouvelle fonction.
    Un jour où je cherchais un objet qui me tenait très à cœur, j’ai dit en criant « j’ai perdu ce truc, il faut que je le trouve au plus vite, surtout ne me demandez rien pendant ce temps là ». Les enfants sont restés calmes, ma seconde fille m’a aidé à le chercher et tout s’est vite terminé. Si je m’étais contentée de bouillonner intérieurement, je crois que mes enfants, sentant que je n’étais pas bien, auraient tourné autour de moi en me sollicitant, et ça aurait fait monter d’un cran mon désarroi intérieur.
    Il y a quelques jours, une vidéo d’Isabelle Padovani, formatrice en Communication NonViolente, a nourri ma réflexion : « à l’origine d’une colère, il y a une pensée, analyse-t-elle. Quand je suis en colère, il y a une phrase, une exigence sur moi ou quelqu’un d’autre. Plus je me la répète, plus la colère monte. (…) Elle vient d’une impuissance totale face à quelque chose d’extrêmement stimulant ». Ainsi, Isabelle Padovani propose d’écrire la phrase pour la faire « sortir de soi » puis de voir quel besoin exprime cette pensée. … et de ces besoins pourront naître différentes actions. Je l’ai expérimenté et ça m’a aidé : je me sens mieux quand je me dis que j’ai besoin d’arriver vite à l’école en vélo (ce qui est plus facile en utilisant les pistes cyclables que certains automobilistes annexent quelquefois comme des places de parking) que quand je me dis que « ces connards sont vraiment égocentriques et que ce n’est pas comme ça qu’on va réduire la pollution dans ce bas monde ».

    L’enseignement de la colère

    Autrement dit, dans la colère, il y a aussi des choses à prendre et à apprendre. C’est ce que me fait conclure l’événement suivant (d’abord publié ici il y a trois ans)
    Vendredi, nous avions rendez vous à l’hôpital pour le suivi orthopédique de Pistache (qui n’est pas le vrai prénom de ma fille aînée). Quand le médecin orthopédiste nous a reçues après deux heures d’attente dans une atmosphère très électrique (personnel surmené, parents épuisés, enfants affamés,…), Pistache ne voulait pas qu’il l’ausculte. Elle s’est mise à crier en se jetant sur moi et en se débattant. Il a pu voir son dos vu sa position mais il a très mal accepté la réaction de ma fille et m’a fait part de ses jugements sur les enfants colériques.

    De mon côté j’ai pensé qu’une angoisse avait été réveillée là, avec l’arrivée du médecin en blouse blanche. Quand on est sorti elle m’a dit « maman prends moi je ne peux plus marcher« . Et le médecin de ricaner « il ne manquerait plus que ça ! » J’ai pris ma fille dans mes bras et quand nous nous sommes retrouvées dans un endroit seules toutes les trois avec sa petite sœur, je lui ai demandé ce qui se passait (comme Pistache a été paraplégique quelques mois, ça ne venait pas de nulle part).

    Elle m’a demandé de lui raconter « quand elle était très malade« . Alors j’ai dit depuis le début, ses douleurs neurologiques pas reconnues par la pédiatre, l’arrivée aux urgences après une visite chez l’ostéopathe, le pédiatre des urgences qui avait tout de suite diagnostiqué le neuroblastome, les nuits d’inquiétude, les jours de trouille, l’opération en neurochirurgie en urgence qui nous avait fait si peur, les six heures passées devant la salle de réveil sans savoir si elle était vivante, l’anesthésiste plein de sollicitude qui l’avait veillée cette nuit là en posant sa chaise devant elle et en m’assurant qu’il s’en occuperait comme de sa propre fille, le cathéter, ses pansements et ses infections, la chimio, les effets secondaires, les granules que je lui donnais en cachette, le lait de vache quelle vomissait, les tétées qu’elle gardait, la petite fille avec qui elle avait joué, les médecins formidables que nous avions rencontrés, les autres qui faisaient comme ils pouvaient, la colère qui avait été la nôtre et la sienne, parfois, contre ce système complexe, la force immense dont elle avait fait preuve, les trois nuits que nous n’avions pas pu passer ensemble (je ne connaissais pas encore nos droits, qui disent qu’on ne peut jamais interdire à un parent de rester au chevet de son enfant même en soins intensifs), les soins qui lui faisaient mal, le corset qu’elle avait du porter, les familles avec lesquels nous partagions les chambres, les appareils qui sonnaient jour et nuit, sa fragilité immunitaire, la seconde opération qui s’était déroulée dans des conditions excellentes, l’aide soignante qui m’avait aidée à la mettre au sein dès le réveil malgré les drains et tubulures diverses, le chirurgien qui avait dit qu’il n’avait jamais vu de toute sa carrière un enfant se remettre aussi vite d’une telle opération, tout l’amour qui l’avait entouré, tous les gens qui avaient pensé à elle, prié pour elle, toute la puissance qui était la sienne. Elle a pris une grande respiration, m’a regardé et m’a dit « j’étais toute petite maman, c’était dur« . Calme et épuisée, elle s’est alors endormie dans l’auto. Qu’est ce que nous aurions raté en faisant diversion ou en supprimant l’émotion « inacceptable« !

    illustration : Roberte Degosse, « le retour à l’unité originelle »

    28 Oct
    28 Oct
  • Mireille JosselinLa répression émotionnelle, c’est vraiment notre plus grand ennemi pour entrer vraiment en relation et progresser dans la communication avec ceux que l’on aime. Elle est le poison insidieux qui pourrit nos relations. Vous vous demandez pourquoi ? Parce qu’il est tout à fait impossible de réprimer l’émotion. Ce que nous réprimons, alors, c’est son expression, sans savoir qu’elle est en fait une libération de l’émotion.

    La répression émotionnelle : un processus « naturel » mais toxique

    Chacun d’entre nous, qu’il soit adulte, adolescent, enfant, bambin ou encore bébé, éprouve des émotions qui se traduisent par des modifications biochimiques dans notre corps. C’est ce qui explique que nous éprouvions des sensations physiques liées aux émotions. Qui n’a jamais rougi ? Sué de peur ? Tremblé sur ses cannes ?

    Les émotions ont besoin d’être évacuées pour être libérées, sans quoi elles deviennent des poisons toxiques pour notre organisme qui doit les digérer, créant alors des maux de ventre, des insomnies, de l’agitation, des angoisses, des maux de tête,…

    Il est tout à fait impossible de réprimer l’émotion.

    Ce que nous réprimons, alors, c’est son expression, sans savoir qu’elle est en fait une libération de l’émotion.

    Nous réprimons l’expression de nos émotions chaque fois que nous nions la tristesse, la souffrance, la colère, la peur – en la réfutant, en s’en moquant, en l’ignorant, ou pire encore, en la punissant.

    Qui n’a jamais entendu dire, face à un bambin ou un jeune enfant qui chute, crie, pleure ou geint : « Ce n’est rien, tu n’as rien, relèves-toi, allez, arrête de pleurer ! »  Qui est rassuré par le « ce n’est rien » ? L’adulte, sans doute soulagé que l’incident soit bénin. Mais l’enfant, lui, est nié dans son ressenti ; le plus souvent il pleure donc de plus belle ! Du moins, tant qu’il n’a pas intérorisé l’interdiction de s’exprimer (et je crois qu’il abdique, par là, toute velléité d’exister vraiment auprès de ceux qui prétendent l’aimer)… Pourtant, il suffit que l’adulte dise « Tu t’es fait mal ? Montres-moi ça » pour que l’enfant s’arrête très vite si effectivement, selon notre barème d’adulte, ce n’est rien.

    Ouvrir nos coffres plein de monstres… et nous libérer !

    Sur le plan émotionnel, nos enfants sont au moins nos égaux ; je pense même qu’ils sont plutôt nos maîtres. Car là où, bien souvent, nous avons du grandir en cachant, maîtrisant, réprimant nos émotions, ils nous apprennent à renouer avec nous-mêmes et avec nos propres ressentis. Les enfants ont en effet cette faculté merveilleuse de mettre le doigt sur nos blessures émotionnelles profondes et de les réveiller par leurs comportements.

    Dans ses livres, Alice Miller explique qu’il y a en chacun de nous un coffre plein de monstres, et que les seuls à en détenir la clé sont les enfants.

    Nous devrions considérer cela comme une grande chance lorsque nous sommes parents, car en réveillant nos propres émotions et en les exprimant enfin ils nous offrent une chance de grandir en libérant nos vieilles blessures enfouies, refoulées dans le corps depuis parfois très longtemps – blessures qui, à défaut d’être entendues, génèrent tensions, douleurs et maladies…

    Écoutons donc. Écoutons nos enfants. Écoutons-nous. Écoutons vraiment.

    Avec le cœur grand ouvert, en oubliant tout jugement, tout conseil, toute critique… en nous taisant et en observant ce que cette écoute silencieuse réveille en nous. Apprenons à parler de nous sans passer par l’autre. Employons le « JE » en lieu et place du « TU/VOUS » qui agresse et accuse. Oublions le « ON » aussi car il n’implique jamais personne. Acceptons toutes les émotions qui surviennent, sans jamais les juger négativement, sans jamais se reprocher de les ressentir, et faisons de même avec les autres.

    De mon point de vue, si les émotions s’expriment ainsi maintenant c’est que nous sommes prêts à les vivre et à les libérer enfin ! Lorsque nous éprouvons des émotions intenses, nous n’avons que faire des conseils, des suggestions, des critiques, des leçons de morale ou encore de la pitié ; ce dont nous avons besoin c’est d’une oreille capable d’entendre ce que nous avons à déverser, sans aucun jugement, mais pleine d’empathie et de compassion. C’est dans ces circonstances que nous sommes capables d’affronter la situation pour trouver nos propres solutions, celles qui nous conviennent vraiment.

    C’est aussi le principe de la co-écoute.

    Écouter nos enfants et, naturellement, nous écouter enfin !

    Nos enfants ne sont pas différents. Ils ont, eux aussi, juste besoin d’une écoute empathique qui les respecte pour ce qu’ils sont : un être unique, merveilleux, capable – comme chacun d’entre nous.

    Sortir de l’habitude de la répression émotionnelle demande une grande détermination, surtout quand nous y avons été habitué depuis notre plus tendre enfance. Car pour la plupart d’entre nous, c’est un automatisme !

    Ce qui m’a vraiment aidée, c’est d’affirmer ma détermination à ne plus nuire à mes enfants, tout en restant le guide que tout parent doit être.

    Au début, mes enfants ont manifesté fort et fréquemment leurs émotions pour liquider leur collection d’émotions refoulées. Puis, avec le temps, l’expression de leurs émotions s’est réajustée, elle ne dépendait plus que de l’émotion présente et non du stock des émotions refoulées du passé.

    Ce que je trouve merveilleux, c’est qu’en écoutant et en respectant les émotions de nos enfants nous apprenons peu à peu à écouter et à respecter les nôtres, ce qui ne peut que nous rendre meilleurs et plus justes. Nous pouvons alors progressivement développer une relation basée sur toujours plus de respect et de confiance plutôt que sur la soumission par la peur, la violence ou l’humiliation. Et cela retentit positivement sur toutes nos relations.

    Article écrit par Emmanuelle Sallustro

    illustration : Mireille Josselin

    Pour aller plus loin :

      C est pour ton bien Alice Miller


    C’est pour ton bien d’Alice Miller
     ; « Qu’est-ce-que j’ai pleuré en lisant « C’est pour ton bien » pendant ma dépression, faisant ainsi remonter mes blessures de bambin puis enfant aimé toujours sous condition, subissant la répression émotionnelle et la soumission à l’arbitraire » , se souvient Emmanuelle.

     

     

     

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