Ma seule règle c’est l’amour

  • Comment éduquer, élever nos enfants, comment les accompagner dans la vie, sur quelle base développer nos relations ? Y a-t-il une règle qui vaudrait pour tout, tout le temps, qui pourrait nous éviter des centaines d’heures de lecture et d’intenses élucubrations intellectuelles ? Je crois que oui.

    Il n’y a peut être rien qui nous mette autant « au travail » que la naissance de nos enfants, ces petits êtres qui nous sont à la fois « si loin et si proche », chair de notre chair dont l’identité semble nous échapper.

    Noémie, jeune maman de 24 ans, me le disait tout à l’heure : « la naissance de ma fille a tout changé. Depuis qu’elle est là, je ne vois plus la vie pareil. Je ne peux plus voir un film d’horreur, je ne veux plus prendre autant de risques pour moi et je ne supporte plus mon métier (elle est policière). Je n’aurais jamais imaginé tout ça avant son arrivée ». Un tel volte face de nos préférences peut nous désarçonner au point qu’il est possible que nous ayons encore plus de mal à nous faire confiance, dans la mesure où d’un certain point de vue, nous ne nous reconnaissons plus vraiment.

    Où trouver les réponses ?

    l'arbre de vie Gioia Albano pour Parents à ParentsComme vous sans doute, j’ai lu des livres pour savoir comment me comporter avec mes enfants, comment réagir à telle ou telle situation et puiser des idées nouvelles.

    Comme vous sans doute, j’ai douté, je me suis demandée comment faire avec ces bébés qui me réveillaient la nuit, avec cet enfant qui avait si peu d’appétit quelquefois, j’ai cherché à savoir comment aider mes filles, souvent si complices, à ne pas se crêper le chignon, comment aider mon fils à traverser ses colères, comment aider ma fille à accepter de lâcher les petites roues du vélo ou d‘apprendre à lire,…

    Alors que mon aînée va avoir sept ans, je me rends compte que la seule règle qui ait vraiment fonctionné chez nous, c’est l’amour. L’impératif d’amour, le faire passer en premier. C’est là où la maternité m’a le plus transformée : elle m’a rendue plus proche de moi, plus sûre de mes intuitions, et plus à l’écoute de mon cœur. J’ai vu des médecins se tromper, j’ai vu des amis me raconter des balivernes sur mes enfants. Mais je n’ai jamais entendu ma petite voix intérieure me duper.

    Les réponses n’ont jamais été dehors, elles sont toutes dedans.
    Mais comme vous j’ai parfois besoin de passer par l’extérieur pour retrouver le chemin vers moi-même, que j’avais un peu perdu en n’apprenant pas à faire confiance à mes émotions et à mes intuitions.

     

    Les livres, au fond, n’ont servi qu’à me conforter quand ils abondaient dans mon sens pour rassurer mon cerveau qui avait du mal à accepter mes intuitions, ce qui n’est pas rien, mais qui n’est pas tout non plus.

    Les réponses n’ont jamais été au dehors, elles sont toutes au dedans. Mais comme vous j’ai parfois besoin de passer par l’extérieur pour retrouver le chemin vers moi-même, que j’avais un peu perdu en n’apprenant pas à faire confiance à mes émotions et à mes intuitions.

    Suivre son cœur

    Comme vous pHarmonie mere bébé Gioia Albano pour Parents à Parentseut être, je doute quinze fois par jour et je me trompe souvent quand je réagis aux sirènes de ces idées toutes faites qui me traversent l’esprit (« il faut absolument qu’un enfant mange ceci et cela chaque jour trois fois par jour » ; « ces colères ne sont pas normales, il faut les faire taire »), mais à chaque fois que je me mets dans mes meilleures dispositions d’amour et qu’alors, je suis l’élan de mon cœur, je ne fais jamais de mauvais choix.

    Faire passer l’amour en premier, ce n’est pas, pour moi, tout accepter, tendre la joue droite quand on s’est fait gifler la gauche. C’est prendre le point de vue de l’amour, c’est voir plus loin que le bout de mon nez et de mon émotion de l’instant pour aller vers ce que je veux vraiment. C’est me reconnecter à tout l’amour que j’ai pour mes enfants et mon mari avant de leur adresser la parole. Et c’est fou comme ça marche, comme le message passe, comme les solutions s’imposent d’elles-mêmes.

    Vous vous direz peut être qu’il n’est pas si simple de distinguer, en nous, la petite voix de la pensée toute faite du mental. Ça m’a longtemps posé question, mais finalement je crois que c’est relativement simple : ma petite voix est douce et légère, elle ne rabâche pas, elle met en joie et elle laisse sur son passage une belle sensation de liberté. La voix de mon mental se répète, elle se nourrit des peurs et des expériences passées. Mais elle a des choses à dire, alors souvent, je laisse les deux se parler. Le processus prend très peu de temps : en quelques secondes c’est plié et j’accepte de suivre mon cœur… ou je prends la liberté de faire autrement.

     

     Ne soyez pas ferme, soyez vrai

    Ce que j’aime aussi, avec cette manière de voir le monde, c’est qu’elle nous libère. Je suis toujours mal à l’aise quand je lis dans les livres « là, soyez fermes ».

    l’amour est mon seul maître, parce qu’il suscite toujours le meilleur et me comble de joie

    Rester ferme (fermé?) sur une position quelle que soit la situation, par principe, alors qu’on n’y croit pas vraiment, quel sens ça a ? Si une attitude nous semble juste et bonne, nous la tiendrons forcément, sans avoir besoin de nous l’imposer, de nous y arc-bouter, de nous la répéter. Si nous avons besoin d’user de fermeté, c’est peut être qu’au fond, nous n’y croyons pas vraiment. Nous avons envie que la situation actuelle change, mais une part de nous doute un peu, voire beaucoup que cette pratique là soit la bonne. Car c’est la technique d’un autre que nous essayons. Nos enfants ne sont pas idiots, ils sont même bigrement lucides. Pas moyen de les duper. Le parent, c’est nous, ce n’est pas le pédiatre, la tante, la voisine ou la grand-mère, ce n’est pas l’auteur de ce livre qui ne vous a jamais vu et ne vous verra sans doute jamais. Le parent c’est nous, et la relation c’est tout de suite, ici et maintenant. C’est pour ça que l’amour est mon seul maître, parce qu’il suscite toujours le meilleur et me comble de joie. Car oui, le seul indicateur qui vaille, sur la qualité de nos relations, c’est la joie !

    Que cette journée vous soit, à tous, très très bonne et douce ….

    illustrations : Gioia Albano

    27 Nov
    27 Nov
  • Voyage en Norvège, Leandro Lamas pour Parents à ParentsJolie norvégienne arrivée en France à 17 ans pour y faire ses études, Sigrid est restée dans l’hexagone pour y fonder sa famille. J’aime toujours énormément rencontrer des femmes et des hommes de cultures différentes de la mienne : c’est toujours, pour moi, une occasion rêvée de remettre en cause quelques idées reçues, voir le monde autrement, ouvrir mon regard à d’autres perspectives et faire évoluer encore ma conception du monde. J’étais donc ravie que Sigrid accepte de partager avec nous les particularités de l’éducation norvégienne !

    L’éducation à la norvégienne

    Quand elle a été enceinte, Sigrid a passé beaucoup de temps à dialoguer avec son conjoint, un homme d’origine espagnole ayant grandi à Marseille. Il faut dire qu’entre l’éducation à la française et la façon font les enfants grandissent en Norvège, il y avait matière à discussion !

    Le style de vie norvégien

    L’éducation va avec le style de vie et la culture norvégienne. Les adultes travaillent généralement de 8h à 16h et guère plus tard, même quand ils occupent des postes de direction. Comme, en plus, ils habitent souvent tout près de leur lieu de travail, les familles passent beaucoup de temps ensemble. Le congé maternité dure douze mois, et il est pris, au choix, par la mère ou par le père, qui, de son côté, a droit à cinq semaines en plus. L’école ne commence qu’à six ans (avant, c’est la crèche) et les enfants sont très souvent dehors, même quand il fait grand froid. Ils font la sieste dehors, même en hiver !

    Trois grandes différences éducatives entre la France et la Norvège

    En Norvège, on ne voit jamais qui que ce soit lever la main sur les enfants. Ça ne viendrait à l’idée de personne !

    Peu d’interdits

    Si ce ne sont pas les menaces qui arrêtent les enfants, ce ne sont pas non plus les interdits. Dans ce pays à la nature relativement préservée, les petits apprennent beaucoup par l’expérience. D’ailleurs, Sigrid est toujours frappée par ce mot « attention », qui revient si souvent dans la bouche des parents français. Un mot qu’elle n’emploie presque jamais avec ses deux jumelles. Ses filles savent nager (elles ont sept ans), elles vont et viennent, en été, dans la piscine familiale qui n’est pas sécurisée et Sigrid ne s’inquiète pas. Elle peut les voir évoluer de loin, quand elle est sur sa terrasse. Et il en va de même pour à peu près tout chez elle.

    Si elle était davantage derrière ses enfants, elle craindrait qu’ils n’apprennent pas à faire la différence entre ce qui est dangereux, et ce qui ne l’est pas vraiment. Chez elle, il y a donc très peu d’interdits. Et comme ils sont rares, ses filles ne les transgressent pas.

    Maud et Carla, liberté des enfants en Norvège pour Parents à Parents

    Un vrai respect, qui n’est pas qu’une façade

    Enfin, en Norvège, les enfants sont pris au sérieux. On les écoute vraiment. Sigrid regrette souvent le manque de considération porté aux enfants en France : ces dessins qu’on ne regarde pas vraiment, ces paroles qu’on n’écoute guère davantage, ces propos auxquels on n’apporte si peu de crédit.

    Je la comprends, il y a peu de temps, une animatrice de centre de loisirs me bloquait le passage. J’ai du lui demander trois fois de me laisser passer avant qu’elle finisse par me répondre « Oh pardon, je croyais que c’était un enfant ». J’étais choquée : ça ne la gênait donc pas, que les enfants ne puissent pas évoluer entre les pièces qui leur étaient dédiées parce qu’elle avait décidé de se poster là pour discuter, mais pour un adulte, elle pouvait donc se déplacer ?

    La limite de l’éducation norvégienne, pour Sigrid, cela dit, c’est que tout est longuement discuté avec les enfants. En retournant dans son pays, la jeune maman francophone a l’impression que les parents se lancent dans des explications sans fin pour justifier toutes leurs décisions. L’avantage de vivre entre deux pays, entre deux cultures, c’est de pouvoir choisir librement ce qui nous convient vraiment !

     

    Sigrid, Maud et Carla pour Parents à ParentsTunique Maud et Carla pour Parents à ParentsSigrid a créé la boutique en ligne « Maud et Carla », où elle vend des vêtements aussi beaux que confortables, qu’elle confectionne elle-même du début à la fin. De l’alliance du grand Nord et de la Méditerranée, de la rencontre des cultures, notre amie norvégienne a tiré un style bien à elle.

    Ses beaux tissus sont également à vendre sur la boutique « Liberty me fabrics » .

    J’aime énormément sa dernière trouvaille : Sigrid nous propose des patrons sur mesure, qu’elle prépare pour nous, qui nous permettent de réaliser nous-mêmes les vêtements de nos rêves. En bonus, elle répond à toutes nos questions pour que nos réalisations soient aussi belles que les siennes (ou presque) !

     

    Illustration à la une : Leandro Lamas

    Photos : Sigrid Westvik

    16 Oct
    16 Oct
  • Harmonie Roberte Degosse

    J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec Emmanuelle. Elle semble tellement à l’aise dans sa vie, bien dans sa peau et dans sa tête que c’en est presque contagieux : en sa présence, on a l’impression d’être heureux !

    Ça n’était pourtant pas très bien parti pour elle. Ses parents, accaparés par leurs propres problèmes, sont peu présents et affectueux. Violée à l’adolescence, elle devient toxicomane, et une septicémie qui lui vaut une expérience de mort imminente.

     

    Aimer c’est aussi toucher

    Quand elle devient mère, Emmanuelle est convaincue que l’amour passe par le toucher avec les enfants ; elle veut donc absolument allaiter les siens. Et c’est ce qu’elle fera, malgré les difficultés de démarrage et la césarienne qu’elle subit à la naissance de ses deux filles aînées.

    « le corps à corps de l’allaitement fait partie des choses qui m’ont guérie », analyse Emmanuelle.

    Elle choisit aussi de porter ses filles, avec les porte-bébés qu’elle trouve à l’époque (en 1989 et 1992).

    Avant de donner naissance à son troisième bébé, Emmanuelle passe le concours d’Éducatrice de Jeunes Enfants. Changement de cap professionnel, elle doit démarrer la formation à l’issue de son congé maternité ! Mais une césarienne est programmée trois mois avant le terme ; la jeune maman la vivra encore plus mal que les précédentes, l’attitude des deux chirurgiens qui racontent leurs frasques de la veille pendant qu’elle pleure et vomit est insupportable.

    Finalement, Emmanuelle ne suivra jamais la formation d’Éducatrice.

     

    La dépression, chemin de transformation

    Ce troisième enfant est un garçon, ce qui la confronte à son propre père. Elle ne comprend pas cet enfant, elle se sent sans cesse en décalage. Alors que son bébé a quatre mois, son compagnon est contraint de s’absenter plusieurs semaines pour un tournage, la laissant seule avec leurs trois jeunes enfants. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : n’ayant plus personne devant qui tenir debout, Emmanuelle s’effondre.

     

    « Elle ne comprend pas cet enfant, elle se sent sans cesse en décalage »

     

    Elle s’enfonce dans une dépression qui va durer trois ans et qu’elle analysera rétrospectivement comme une mue.

    Elle ne prend aucun médicament, consulte différents thérapeutes et pleure beaucoup.

    Progressivement, elle sent ses carapaces s’ouvrir, elle se retrouve, se découvre même.

    Elle reprend alors sont appareil photo et fait, pendant un an, le tour de la France pour réaliser une magnifique exposition de photos de bambins allaités. Elle tire ses photos argentiques elle-même et donne quelques expositions.

     

    « Il n’est jamais trop tard, on peut toujours tout changer avec nos enfants »

     

    Elle est guérie. Léa, la deuxième fille d’Emmanuelle, peut alors se lover dans les bras d’une maman rassérénée et vider tout le chagrin qu’elle a accumulé.

    « Il n’est jamais trop tard, on peut toujours tout changer avec nos enfants », analyse Emmanuelle en réalisant comment leur relation est devenue belle et bonne à l’issue de ces deux heures de tendresse pleines de larmes.

     

    Un accouchement vaginal après trois césariennes ?

    Enceinte de son quatrième enfant, Emmanuelle rêve d’un accouchement naturel, à la maison. Elle s’informe, veut comprendre ce qu’est un accouchement physiologique, non déclenché, par voie basse. Elle trouve une sage-femme pour l’accompagner chez elle. Finalement, cette quatrième naissance passera, une fois encore, par une césarienne (le viol a sans doute laissé des traces indélébiles), mais Emmanuelle aura vécu un vrai travail d’accouchement avec une mise en route spontanée, et son compagnon verra son bébé naître (il n’avait pas pu entrer au bloc pour la naissance de ses trois premiers enfants ; cette fois, il réussit à s’imposer).

     

    Une immense énergie au service du maternage

    La relation avec ce quatrième bébé est facile et harmonieuse. Alors que sa fille a tout juste un mois, Emmanuelle crée l’association de soutien à la parentalité Idées Parents, celle qu’elle aurait aimé avoir eu à sa disposition à la naissance de son fils.

    La jeune maman se forme au portage et rejoint le réseau Peau à peau comme animatrice bénévole.

    Elle partage la foultitude d’informations qu’elle a rassemblées sur le maternage, la naissance et l’allaitement sur le site « maternage » qu’elle développe elle-même, devient formatrice en portage et consultante en périnatalité.

    Invitée à assister à une naissance qui doit se dérouler à la maison, elle réalise le film « Donner la vie chez soi » grâce aux compétences développées au cours de ses dix années d’expérience dans la production audiovisuelle (le site est accessible gratuitement en grande partie sur son site).

     

    Une nouvelle vie, plus intense encore

    Juste après, Emmanuelle quitte la région parisienne. Elle a des soucis de santé, ne se sent plus bien à Antony. Elle a besoin de se mettre au vert, de voir à nouveau les étoiles dans le ciel la nuit et de prendre le temps d’admirer le soleil se lever et se coucher.

    « par l’éducation que nous recevons, nous construisons des couches de protection.
    Pour nous trouver, nous devons les enlever, et pour ça, nos enfants sont géniaux ! »

     

    Un an plus tard, une belle rencontre change une nouvelle fois sa vie. Elle lui permet de découvrir un lien avec son corps beaucoup plus vibrant, excitant et réjouissant, relié à une spiritualité vivante, qui contribue à son épanouissement.

    Emmanuelle porte un nouveau regard sur sa vie, écoute son instinct et ses intuitions ; elle se sent pleinement reliée, connectée au monde.

    « Nos pensées sont créatrices », affirme-t-elle : sa vie le prouve ! Sa santé revient, sans traitement…

    Et elle rend grâce à ses enfants : « par l’éducation que nous recevons, nous construisons des couches de protection. Pour nous trouver, nous devons les enlever, et pour ça, nos enfants sont géniaux ! ». Et oui, ce sont des miroirs incroyables pour qui veut bien se regarder dedans …

    Illustration : Harmonie, Roberte Degosse

    Pour en savoir plus :

    L’expo photo d’Emmanuelle

    Les 31 premières minutes du film Donner la vie et les interviews.

    Emmanuelle Sallustro est consultante en périnatalité et formatrice en portage. Elle a conçu et réalisé un DVD qui, en 47 séquences, présente toutes les possibilités de nouages permettant de porter un bébé sur le ventre, la hanche ou le dos, mais aussi de nourrir en portant, et de porter deux enfants simultanément. Ce DVD montre même comment on peut utiliser une écharpe pendant la grossesse pour porter un ainé ou soulager son ventre.

    Les livres qu’Emmanuelle aime au sujet de la parentalité :

    Joelle terrien passage de vies
    Passages de vies de Joëlle Terrien
    , sur la naissance.
    Parce que Joëlle Terrien dit des choses très vraies que personne n’ose dire et confronte les futurs parents à ce qu’ils veulent vraiment

     

    Oui la nature humaine est bonneOui, la nature humaine est bonne ! d’Olivier Maurel

    Un livre de fond pour comprendre comment la violence éducative ordinaire pervertit la nature humaine depuis des millénaires.

    C est pour ton bien Alice Miller


    Tous les livres d’Alice Miller
     ; « Qu’est-ce-que j’ai pleuré en lisant « C’est pour ton bien » pendant ma dépression, faisant ainsi remonter mes blessures de bambin puis enfant aimé toujours sous condition, subissant la répression émotionnelle et la soumission à l’arbitraire« , se souvient Emmanuelle.

    Elever son enfant autrement
    Élever son enfant autrement de Catherine Dumonteil Kremer

    Parce que tous les thèmes sont abordés et qu’Emmanuelle aime son style de bienveillance.

    Regarde ton enfant est compétentRegarde, ton enfant est compétent de Jesper Juul, limpide dans ses explications, bien que la traduction rende la lecture difficile parfois

    L'art d'accomoder les bébés
    L’art d’accommoder les bébés
    de Geneviève Delaisi de Parseval, si on aime l’angle historique car il permet de prendre le recul nécessaire face à nos propres normes, avec humour.

    Peau à Peau techniques et pratiques de portage
    Sur le portage, le livre d’Ingrid van den Peereboom : Peau à Peau, techniques et pratique du portage.

    D'amour et de lait
    D’amour et de lait… le n°3 des cahiers du nouveau-né, ouvrage collectif sous la direction d’Etienne Herbine
    t,

    « c’est un livre que j’ai lu alors que j’attendais mon aînée et qui m’a vraiment donné l’envie d’allaiter et de réussir mon allaitement », se rappelle Emmanuelle.

    27 Mai
    27 Mai

Nous répondons au plus vite, en général sous 24h.

Merci de nous avoir contacté, à très bientôt !

Enter a Name

Enter a valid Email

Message cannot be empty