Traverser les crises, réussir sa vie

  • Je vais vous dire quelque chose qui vous étonnera peut-être : j’aime bien le chaos, il suscite en moi une sorte d’excitation comme les illuminations des villes le soir de Noël. Je n’aime pourtant ni les disputes, ni la violence, ni les cris, mais le chaos, quand il est léger, résonne en moi comme une invitation à imaginer que quelque chose de bon et de beau est à construire ou à venir. En quelque sorte je le vis comme les contractions pendant l’accouchement : une ouverture du cœur et du corps qui prépare la naissance.

    Toute crise personnelle est un point de bascule

    traverser une crise de la quarantaine réussir sa vie gilles levrier parents à parents Un certain degré de chaos, d’incertitude, d’inconnu, c’est un peu comme une brise après deux jours pleins de canicule. C’est le mouvement de la vie qui nous traverse, la perspective d’un nouveau champ de possibles qui s’ouvre, d’une nouvelle façon de voir le monde et de l’habiter qui se révèle. Tout le contraire de la stagnation et de la mort.

    J’aime sortir des cadres de référence, imaginer d’autres angles de vue qui sont autant de voies nouvelles pour expérimenter la vie, et je préfère la liberté et l’authenticité à la sécurité et au confort. Alors les périodes de chaos, je ne les cherche pas, mais elles ne me font pas vraiment paniquer a priori.

    Pourtant des crises, j’en ai connues. Mais justement. Je sais, pour avoir traversé un certain nombre d’épreuves depuis ma plus tendre enfance, que j’ai en moi et autour de moi des ressources pour passer à l’étape suivante sans y laisser ma peau ou mon âme. J’ai grandi, j’ai bien plus de pouvoir sur ma vie qu’à six ans et demi. De toutes façons, la vie n’est une autoroute pour personne, et elle serait bien monotone si elle l’était. Des crises, nous en traversons tous. Je ne crois donc pas, vous m’avez compris, qu’elles ne sont qu’un mauvais moment à passer, comme le disent de nombreux parents en parlant de leurs adolescents à fleur de peau. Je crois qu’elles représentent au contraire une formidable opportunité de renaissance qui appelle toute notre attention et notre clairvoyance.

    Nos vulnérabilités et nos élans profonds sont nos forces

    L’adolescence est une sorte de mue, les séparations sont autant d’occasions de transformation. Il ne s’agit pas de changer pour changer, mais d’aller chaque fois un peu plus profondément vers soi et vers les autres, il s’agit de se trouver, de prendre avec nous tout ce qui peut nous être utile et de nous défaire de tout ce qui ne l’est plus pour poursuivre notre voyage, avec de nouveaux compagnons.

    La majorité de mes amis a mon âge, une jeune quarantaine. Et pour la plupart d’entre nous, quelque chose a changé ces dernières années, comme si nous avions rebattu toutes les cartes de notre jeu, même si nous étions déjà bien à l’écoute de nos intuitions et de notre vie intérieure. 40 ans a été pour nous un point de bascule, l’occasion d’un nouveau saut joyeux ou inquiet (parfois les deux à la fois) vers l’inconnu.

    traverser une crise de la quarantaine réussir sa vie gioia albano parents à parents A 30 ans, je me suis embarquée dans la maternité corps et âme, comme dans tout ce que j’entreprends, mais là, avec une intensité dont je n’avais jamais fait l’expérience auparavant. J’ai eu la sensation de renaître à chaque accouchement, même le jour où le bébé que je portais est décédé. En accompagnant mes enfants au plus près de ce qu’ils étaient, j’ai naturellement été invitée à faire le même chemin vers moi même. A un moment, je crus même m’être pleinement trouvée. Je savais pourtant bien que dans ce domaine, rien n’est fini tant qu’on est vivant.

    La maternité m’a fait développer des capacités physiques que je n’imaginais pas possibles : trouver le moyen de dormir et de me régénérer tout en étant réveillée toutes les quinze minutes ou en restant assise toute la nuit, travailler tout en étant présente pour mes enfants, passer sans cesse d’une chose à l’autre sans rien oublier,…

    J’ai également développé des qualités d’écoute, d’empathie encore plus fortes, une compréhension du langage non verbal que je n’avais pas imaginée et qui me sert dans bien des situations.

    J’ai eu l’opportunité de mettre pleinement à profit mon hypersensibilité : j’ai vu à quel point elle me permettait notamment de percevoir les « signaux faibles », ces petits indices à peine identifiables et souvent inaccessibles au raisonnement, qui nous ont évité bien des soucis et nous ont permis de vivre bien des joies. Cette forme d’anticipation m’est précieuse, elle permet aussi de voir les crises venir avant de les prendre de plein fouet.

    J’ai décuplé ma capacité à aimer. Je n’ai pourtant jamais rien négocié avec la vie, j’ai toujours aimé de tout mon cœur, sans jamais me protéger, mais je vois bien que cette capacité à donner, à aimer les êtres dans leur plus grande profondeur quoi qu’il advienne, sans chercher à les changer, a encore augmenté, et je le dois sans doute à mes enfants.

    Mais ce n’est pas tout. Avec mes enfants, avec ceux des autres, avec les adultes avec qui j’ai eu l’occasion de coopérer, j’ai expérimenté mille manières de vivre, de co-construire et de trouver des solutions paradoxales, étonnantes et réellement efficaces. Je suis sûre que vous aussi, si vous regardez un peu en arrière, non ?

    Ne pas choisir, ne rien sacrifier

    traverser une crise de la quarantaine réussir sa vie gilles levrier parents à parentsComme d’autres jeunes mères, je n’ai pas choisi entre vie familiale et vie professionnelle. J’ai décidé de tout relier et de tout faire ensemble, contrairement à l’idée reçue qui professe la nécessité de cloisonner nos différentes sphères (familiale, sociale, professionnelle,…). J’ai souvent pensé à ma grand mère qui avait sacrifié ses projets de carrière à l’entretien de sa famille et à la génération de nos mères qui, pour réussir professionnellement, avaient peu savouré leur maternité.

    Aujourd’hui, nous n’avons plus besoin d’être en tension entre la femme et la mère. Nous pouvons tout être à la fois.

    De mon expérience, l’allaitement n’enlève rien au désir ni aux capacités psychiques, et la grossesse non plus. Au contraire, c’est comme si tous ces élans d’amour se rejoignaient pour s’intensifier les uns les autres.

    Il peut aussi y avoir un temps pour tout, et nous pouvons nous épanouir dans toutes nos dimensions. Je suis pleine de gratitude quand je réalise à quel point nous sommes chanceuses.

    Mais voilà, rien n’est jamais définitif et un jour, cet équilibre presque parfait qui avait été le mien pendant huit ans ne m’a plus du tout convenu. J’avais un job qui m’intéressait vraiment (j’en avais même plusieurs), je ne perdais pas de temps en transport, je travaillais de chez moi la plupart du temps, je pouvais choisir quand et où faire mon travail, je pouvais aller courir, jouer du piano ou du violoncelle, poursuivre mon roman en cours, garder un enfant malade ou fatigué à la maison et voir des amis ou des expositions en plein milieu de l’après midi, quand tout le monde est au boulot (une chance que je savoure et qui m’a longtemps donné la sensation d’être vivante). À toute heure du jour ou de la nuit, ou presque, j’étais disponible pour les miens.

    Mais du coup, je travaillais souvent seule, et début septembre, quand mon petit dernier est rentré à l’école, dans le même environnement joyeux que ses deux aînés, j’ai ressenti le besoin impérieux de tout changer. Enfin pas tout à fait tout, mais mes priorités, ma disponibilité, mes ambitions, mon positionnement au service des autres, et même mon métier. Une part de moi se réveillait et semait un tel chaos que je n’étais plus sûre de rien.

    J’ai ressenti le besoin de revisiter tout mon passé, comme si j’avais laissé des miettes, des morceaux de moi un peu partout.

    Il m’a semblé que mon regard s’élargissait soudain de manière extraordinaire. Mes sources d’intérêt également. Je me suis mise à dévorer les livres de philosophie que j’avais mis de côté quelques années plus tôt et ce qui m’avait paru essentiel pendant une décennie me sembla soudain juste important ou intéressant, mais sans plus. J’ai eu la sensation d’être à un point culminant (même si je pense que nous en avons plusieurs). J’avais bien plus de connaissance de moi, de la vie et des autres qu’à vingt ans, je n’avais pas encore l’impression d’avoir perdu en capacité physique, j’étais pleine d’une énergie incroyable, mes intuitions étaient plus fortes que jamais. La vie tambourinait à l’intérieur. Alors j’ai écouté, je me suis écoutée comme j’avais appris à le faire avec mes enfants. Et j’ai beaucoup appris en écoutant mes amies.

    Élargir le champ et prendre conscience du chaos intérieur

    traverser une crise de la quarantaine réussir sa vie gilles levrier parents à parents L’une me racontait comme elle avait senti son intérêt pour le monde autour d’elle s’élargir progressivement quand ses enfants ont eu 8 ou 10 ans. « Au début toute ma vie était centrée sur eux, puis ca s’est élargi, élargi, élargi, comme un mouvement en spirale qui part du centre et qui se consolide au fil du temps », se souvient cette maman de deux adolescents.

    Elle sentait physiquement sa sortie du monde maternel avec tous les gestes qui s’enchaînent dans le soin d’une tout petit : le corps qui berce dès qu’il est debout, la tête qui se penche pour embrasser, les bras qui s’ouvrent pour accueillir… Isabelle a mis ses mots sur ces périodes de mue qui sont des crise mais pas seulement : ce sont des points de bascule que nous vivons autant physiquement que psychiquement, analyse-t-elle.

    C’est toute notre vie qui s’en trouve renouvelée. Tout doit être remanié, reconsidéré, réorganisé.

    « Le changement n’est pas seulement dans nos têtes, il est aussi dans nos corps« , avertit isabelle. Et c’est aussi vrai quand les enfants quittent le foyer parental à l’âge adulte. Leur départ crée un vide physique, énergétique. Deux femmes pourtant très conscientes de ce qu’elles vivaient n’arrivaient pas à faire des courses pour elles seules, se souvient elle par exemple. Ce n’est pas seulement leur vie pratique, mais toute leur vie intérieure, toute leur existence qu’elles sentaient qu’elles devaient réaménager face au départ pourtant bien accepté de leurs enfants.

    Suivre son intuition et prendre soin de soi

    Pour Raphaëlle, la crise était un phénomène étranger jusqu’à ce qu’après vingt ans de mariage, à 44 ans, elle réalise soudain qu’elle se sentait trop en décalage avec son conjoint pour pouvoir poursuivre la route avec lui. Ce constat n’a pas, d’abord, été le fruit d’une réflexion, il s’est imposé à elle.

    Cette idée tombée du ciel comme une vérité certaine s’est accompagnée d’une telle sensation de plénitude, a réveillé en elle un tel élan vital qu’elle n’a pas pu reculer, faire comme si de rien était.

    Elle trouve aujourd’hui la force d’organiser sa séparation avec beaucoup de tendresse et de respect, pour détruire le moins possible sans rien sacrifier. Elle sait que ce ne sera ni facile ni confortable, mais sa décision est le fruit d’un tel mouvement de vérité intérieure qu’elle le traverse avec confiance, une confiance qu’elle n’avait jamais ressentie auparavant.

    Il ne s’agit pas d’une crise qui signerait une rupture de survie, mais plutôt d’un point de bascule qui prépare une vie nouvelle, plus vraie, plus profonde et plus authentique que jamais.

    traverser une crise de la quarantaine réussir sa vie yoann lambert parents à parents Pour Anna, les crises font partie de sa vie depuis toujours. Dans le sillage d’une rupture amoureuse avec l’homme avec qui elle rêvait d’avoir un enfant, elle a perdu son travail et son domicile. N’ayant plus rien à quoi se raccrocher, elle a amassé ses affaires dans le garage d’une amie et s’est assise par terre à côté de ses valises pour réfléchir. Elle s’est alors mise au défi : « tu bougeras de là quand tu sauras ce que tu veux faire ». Elle est restée ainsi trois jours, ne se levant que pour boire et faire pipi.

    Au troisième jour, une idée émergea en elle d’une profondeur indéfinissable, elle sut quoi entreprendre et partit. Depuis, elle a trouvé d’autres modalités moins éprouvantes pour traverser ses crises, elle sait que la beauté la régénère, la réconforte et la rééquilibre, elle sait qu’un bain chaud lui offre un soutien réparateur, et elle n’a pas peur : quelque part en elle, elle sait qu’elle ne manquera jamais de rien, que la crise est pour elle un appel à la transformation et qu’elle fait partie de sa vie.

    Aller chercher de l’aide à l’extérieur

    La dernière crise de Morgane a eu lieu il y a huit ans, quand elle a eu soixante ans. Elle se retrouvait retraitée après une vie de formatrice et de comédienne qui la remplissait d’autant plus qu’elle vivait seule et n’avait pas eu d’enfants. C’est l’idée qu’elle se faisait de la retraite qui lui faisait le plus de mal. Elle s’imaginait une période ennuyeuse à mourir, qui la verrait se dégrader de plus en plus en attendant la mort. Elle était effrayée par les statistiques qu’elle lisait sur la santé des retraités.

    A cette sensation de vide et d’inutilité s’ajoutait une peur légitime de l’avenir : sa retraite ne lui permettrait pas de payer un loyer suffisant et elle n’avait pas l’apport nécessaire pour acheter. Morgane eut peur de la pauvreté. C’est en travaillant sur elle et en se faisant aider qu’elle a trouvé ses solutionsun bon thérapeute l’a aidée à se débarrasser de ses images négatives, une amie l’a aidée à trouver un beau petit appartement et son frère a contribué à son financement. Enfin, le temps lui a montré que la retraite, ce n’est plus ce que c’était. Elle n’avait pas à choisir entre retraite et activité, elle pouvait percevoir une petite retraite et continuer à exercer un métier.

    Depuis, elle est en pleine activité professionnelle et en pleine expertise. Elle a de plus en plus de belles choses à transmettre, et jamais, en la voyant, vous ne lui donneriez son âge. La crise de la soixantaine l’a rajeunie.

     
    traverser les crises réussir sa vie Gille Levrier Parents à ParentsMême s’il semble que certaines périodes de la vie se prêtent plus particulièrement aux crises, chacun vit les siennes à sa manière et fonction de son identité, de son parcours et de ses besoins. Mais dans tous les cas, il me semble qu’on peut les voir non pas comme des problèmes à régler, mais comme d’incroyables opportunités à saisir, avec le cœur ouvert et les yeux émerveillés d’un enfant qui se demande quel cadeau il va découvrir devant le sapin. Et cette ouverture là a sans doute une importance fondamentale sur la façon dont nous allons pouvoir gérer, traverser des périodes chaotiques pour aller chaque fois davantage là où notre cœur nous porte, là où le plus profond et le plus vivant de nous nous entraîne.

    C’est tout le bien que je vous souhaite, en cette période un peu chaotique pour tous, quel que soit notre âge et quelle que soit notre vie. C’est l’occasion d’y prendre notre part, de ne rien laisser faire qui ne nous convienne, et de construire le monde dans lequel nous avons envie de vivre en y mettant tout notre amour et tous nos talents.

    gaëlle Brunetaud-Zaïd

    Illustrations : photo à la une Gilles Levrier, puis tableau Gioia Albano puis photos de mer Gilles Levrier, photo d’accro-branches Yoann Lambert, photo d’entrée au spectacle Gilles Levrier.

    gaëlle Brunetaud-Zaïd

    21 Déc
    21 Déc
  • La plupart des enfants scolarisés attrapent des poux. Pas forcément tous, c’est vrai. Bizarrement, certains enfants en attrapent plus souvent que les autres. Mais le fait de constituer un terrain plus favorable aux poux n’a rien à voir avec l’hygiène, mais ça pourrait avoir affaire avec l‘immunité. En plus de démanger, ces petites bêtes se multiplient à une vitesse impressionnante qui nécessite un traitement rapide pour que toute la famille et toute la maison ne soit pas infestée.

    Nous vous proposons ici une façon de vous débarrasser définitivement des poux en trois étapes ; c’est le fruit d’une expérience menée dans différentes familles et qui nous a fait conclure qu’il s’agissait non seulement de les éliminer une première fois, mais aussi de se débarrasser totalement des lentes et de repousser, enfin, ces bestioles indésirables. Je les ai notamment testées sur nos têtes peines de cheveux longs, épais et bouclés, presque comme sur l’image ci-dessus!

    Étape 1 : Étouffer ou tuer les poux

    Bien sûr, les produits vendus couramment en pharmacie peuvent être très efficaces. Si vous voulez faire autrement, en dépassant moins d’argent tout en utilisant des solutions absolument dépourvues de produits toxiques, voici quelques idées que nous avons testées avec succès.

    1-L’huile d’olive, parfait pour étouffer les poux, excellent pour les cheveux

    L’huile d’olive fait merveille sur les poux. L’huile de coco donne aussi d’excellents résultats.Comment procéder ?

    • Bien imbiber l’ensemble de la chevelure, des racines aux pointes,
    • Puis couvrir la tête avec, par exemple, un film alimentaire, pour augmenter et accélérer l’efficacité du traitement.
    • Sans film alimentaire, l’idéal est de laisser l’huile d’olive poser une nuit entière (en dormant sur une serviette par exemple).
    • En couvrant d’un film alimentaire, une ou deux heures suffisent à étouffer les poux.
    • savon doux solide shampoing anti poux Au Coeur des Racines Parents à Parents Bien laver les cheveux, avec un shampoing doux. Il faut souvent s’y reprendre à deux fois, pour éliminer toute l’huile. Chez nous, les enfants aiment tout particulièrement le shampoing solide (acheté dans la boutique « Au coeur des racines » qui rassemble d’excellents produits artisanats et locaux) qu’ils peuvent appliquer eux-mêmes sans jamais craindre d’en mettre trop et sans risquer de le voir couler sur leur visage.
    • L’huile d’olive et l’huile de coco nourrissent les cheveux et les rendent ultra doux, très faciles à coiffer, ce qui facilite grandement l’étape suivante : le peigne.

    2- Un alternative : le vinaigre

    Il est aussi possible d’utiliser le vinaigre, qui semble repousser vivement les poux. Mais ça pique un peu, ça abîme parfois les cheveux.

    3-Les huiles essentielles

    Dans son « Guide pratique d’aromathérapie familiale et scientifique » (Mes 12 huiles essentielles préférées dans 100 formules très efficaces pour 300 maladies) Dr Dominique Baudoux conseille d’appliquer sur toute la chevelure 30 gouttes de la synergie ci-dessous, de frictionner, de laisser poser 15 minutes puis de laver avec un shampoing doux en répétant matin et soir pendant trois jours puis une fois par semaine pendant la période à risque.

    → 15 gouttes d’huile essentielle de Tea-tree + 5 gouttes d’huile essentielle de Lavande aspic + 5 gouttes d’huile essentielle de Menthe poivrée + 75 gouttes d’alcool à 70°

    • La même formule peut être appliquée sur les tempes et la nuque tous les matins en prévention.
    • Elle peut aussi être vaporisée sur les bonnets, les écharpes, les doudous, les taies d’oreiller…
    • Elle ne doit pas être appliquée sur les enfants de moins de trois ans ni sur les femmes enceintes.

    4-L’homéopathie

    Ingrid Schutt, homéopathe uniciste, préconise un remède homéopathique pour se débarrasser des poux. Deux remèdes doivent être achetés en pharmacie : un tube granules de 9 CH et de Staphysagria 200K suffit à traiter toute une famille, même nombreuse. La posologie est la même, quelque que soit l’âge des enfants et des adultes.

    • Dans une bouteille d’eau à température ambiante, faire fondre 10 granules du tube de Staphysagria 9 CH en secouant vigoureusement pendant une bonne minute. Si la bouteille est pleine, enlever l’équivalent d’un petite verre avant d’y jeter les granules, pour avoir assez d’espace pour secouer le liquide.
    • Rincer lentement le cuir chevelu avec cette eau. Bien couvrir la tête des enfants, pour qu’ils ne trouvent pas ça trop froid.
    • Laisser sécher à l’air libre puis attendre 24 heures avant de laver les cheveux.
    • Laisser fondre 3 granules du tube de Staphysagria 200K sous la langue.
    • Prendre ce remède une seule fois. Ne pas répéter. Éviter la menthe, le camphre, le café et l’eucalyptus pendant les 15 jours qui suivent.
    • Appliquer le même procédé à chaque membre de la famille.
    • Ne pas réutiliser la bouteille pour boire.
    • Ne pas répéter le traitement : Ça marche ou ça ne marche pas (ça semble avoir marché pour beaucoup de gens), répéter n’améliorerait rien.

    5-Les produits à base d’insecticide

    Vous trouverez des produits à base d’insecticides en pharmacie. Mais ce type de traitement pose deux problèmes : d’une part, il n’est pas impossible qu’ils soient toxiques pour les humains, d’autre part les poux sont de plus en plus résistants aux différents insecticides censés les détruire.

    • Ces traitements ne sont donc pas toujours plus efficaces que les traitements « naturels ». Ils peuvent aussi provoquer des irritations, des picotements et des démangeaisons. Ils sont particulièrement déconseillés chez les bébés de moins de 6 mois, les femmes enceintes et celles qui allaitent.
    • Enfin, quand ils contiennent de l’alcool, ils peuvent s’enflammer : il faut donc être extrêmement vigilant à ce qu’aucune source de chaleur n’approche la chevelure lors du traitement (bougie, flamme, cigarette, sèche-cheveux,…)

    6-Les traitements type silicone

    Les produits à base de démoticone, une substance moins toxique que les insecticides et qui étouffe le pou, sont aussi en vente en pharmacie : en séchant à l’air libre, le produit forme un film autour des poux qui pénètre leurs voies respiratoires.

    • Pour que ce produit soit vraiment efficace, il faut souvent le laisser agir toute une nuit et ne pas hésiter à renouveler une semaine après pour bien éliminer toutes les lentes.

    Étape 2 : Éliminer poux et lentes au peigne fin

    On trouve de nombreux peignes anti-poux. Certains sont plus efficaces que les autres.

    Nous en avons essayé trois :

    1. Un peigne fin en bois, qui a l’avantage de ne pas blesser le cuir chevelu sensible des tout-petits
    2. Le kit de peignes anti poux Bug Buster constitué de cinq peignes permettant d’éliminer les poux et lentes et de briser leur cycle de reproduction. A utiliser les peignes sur cheveux mouillés. Il faut à peu près deux semaines pour se débarrasser des poux en peignant les cheveux tous les trois jours environ. Le grand avantage de ce peigne, c’est qu’on peut l’utiliser sur cheveux plein d’huile avant le shampoing, et que l’huile constitue un excellent démêlant.
    3. Enfin le peigne assy 2000 anti-poux anti-lentes, en acier trempé inoxydable avec dents micro-cannelées et pointes arrondies, qui donne d’excellents résultats parce qu’il écrase les lentes, ce que les autres peignes ne font généralement pas. En revanche, il ne peut pas s’utiliser sur cheveux mouillés ou couverts d’huile ou d’un autre démêlant.

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    Étape 3 : Éviter le retour des poux

    1-Avec les huiles essentielles

    Vous pouvez

    • Appliquer quelques gouttes de la synergie présentée ci dessus sur les nuques et les tempes : 15 gouttes d’huile essentielle de Tea-tree + 5 gouttes d’huile essentielle de Lavande aspic + 5 gouttes d’huile essentielle de Menthe poivrée + 75 gouttes d’alcool à 70°
    • Pour les enfants de moins de trois ans, préférer la synergie Lavande Aspic + Geranium d’Egypte qui présente moins de risques pour eux.
    • Ou utiliser la lotion capillaire Pass’Poux composée d’hydrolats aromatiques bio de lavandes fine et de thym dont les principes actifs végétaux sont reconnus efficaces pour leurs vertus répulsives.
    • Ou le Spray prévention Pass’PouxSynergie composée Hydrolats Bio d’hysope, de lavande officinale, d’eucalyptus globulus, d’Alcoolature de Lavande officinale sauvage, Huiles essentielles de Géranium Rosat type bourbon, d’Eucalyptus citronné, de Lavandin abrial, de Lavande Séville.
    • Ou bien le Shampoing et spray Balépou composés d’eau florale de lavande biologique et d’huiles essentielles issues de plantes réputées pour leurs propriétés répulsives : cèdre, géranium, ravensare, lavande, orange douce, maléleuc. Ces produits ne sont pas conseillés aux enfants de moins de trois ans et aux femmes enceintes.

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    2-En homéopathie

    Le mélange de teintures mère de Staphysagria et Sabadilla semble donner d’excellents résultats. Mélanger les deux remèdes à part égale dans un pulvérisateur, pulvériser sur la chevelure et notamment derrière les oreilles, au dessus de la nuque et au niveau du front, là où les poux ont tendance à venir se loger.

     

    Désormais, vous devriez pouvoir passer une pleine année scolaire sans poux ni lentes !

    Illustration à la une : Sylvie Ptitsa

    10 Sep
    10 Sep
  • Regards croisés sur le sommeil

    Yoann Lambert

    Il est fort possible que nous ne soyons pas faits pour dormir une nuit complète sans interruption : c’est l’analyse que propose Roger Ekrich, anthropologue et Professeur d’histoire à l’Institut Universitaire Polytechnique de Virginie. Avant l’ère industrielle, en effet, les gens dormaient pas d’une traite ! D’après son étude, l’insomnie du milieu de la nuit n’aurait rien d’anormal. Au contraire…

     

    Le sommeil avant l’éclairage électrique

    Avant le développement massif de l’électricité et de l’éclairage artificiel, le sommeil était divisé en plusieurs parties: un premier temps qui débutait une fois la nuit tombée, une heure ou deux après le coucher du soleil, et durait environ quatre heures ; suivait un temps d’éveil d’une paire d’heures, après laquelle tout le monde retournait se coucher pour quatre nouvelles heures. La période d’éveil nocturne était propice à des activités variées : intimité sexuelle, contemplation, prière, visites aux voisins et à la famille,… Curieusement, les anthropologues observent des pratiques similaires de « sommeil fragmenté » dans certains tribus africaines qui n’utilisent pas d’éclairage artificiel.

     

    D’après Roger Ekrich, ce sommeil en deux temps serait même mieux accordé à notre rythme circadien et au milieu dans lequel nous vivons. Au début des années 1990, Thomas A. Wehr, chercheur et scientifique émérite à l’Institut National de Santé Mentale, et ses collègues firent une expérience intéressante. Au lieu d’exposer un groupe d’hommes en bonne santé à seize heures de lumière et huit heures de nuit (ce qui correspond globalement à notre rythme actuel), ils leur ont imposé 10 heures de lumière et 14 heures de nuit (ce qui correspond peu ou prou au rythme naturel jour/nuit en hiver). Résultat : ce groupe d’hommes a spontanément adopté un rythme de sommeil en deux périodes de quatre heures, entrecoupées par une phase d’éveil d’une à trois heures.

    Les fonctions bénéfiques des réveils nocturnes

    D’après la chercheuse Mary Carskadon, ce temps de réveil pourrait bien avoir une fonction bénéfique à l’homme, qui manquerait à nos vies trépidantes.

    Illustration : Yoann Lambert

    Lisez la suite ici

    Regards croisés sur le sommeil : en finir avec ses soucis de sommeil, sommeil bébés, ados, adultes, insomnies, peur du soir, réveils nocturnes, cauchemars pour Parents à Parents

    05 Fév
    05 Fév
  • L'ostéopathie vue par Sophie Armagnac  pour Parents à Parents

    L’ostéopathie, vue par Sophie Armagnac

     

     

    C’est parce que les vertiges de son père, qui n’avaient pas pu être résolus par la médecine allopathique, ont totalement disparu grâce à l’ostéopathie, que Sophie a voulu devenir ostéopathe : ce métier lui semblait pouvoir tellement aider à être en bonne santé !

    C’est vrai que le champ de l’ostéopathie est large, au point qu’on s’interroge souvent : quand l’ostéopathie est-elle particulièrement indiquée ? Et comment fonctionne-t-elle ?

    L’ostéopathie en prévention

    On l’oublie souvent, l’ostéopathie est d’abord une médecine préventive. L’idéal, nous explique Sophie, est d’aller consulter son ostéopathe une à deux fois par an pour désamorcer, dès leur origine, toutes les petites compensations qui s’installent dans le corps avant qu’elles ne génèrent des douleurs. D’ailleurs, après avoir été « rechargé » par une séance d’ostéopathie, il est bien plus facile de se remettre des petites épreuves de la vie.

    Reste que la plupart d’entre nous allons consulter un ostéopathe quand nous avons mal et que nous sommes coincés. « Bien sûr, ça marche aussi, mais on ne peut pas utiliser tout le panel des soins ostéopathiques sur quelqu’un qui souffre, ce qui oblige à faire une séance plus longue, voire à en faire plusieurs parce qu’on est obligé de procéder par étapes », prévient Sophie.

    L’idéal, c’est donc d’apprendre à être suffisamment à l’écoute de son corps pour prendre rendez-vous avant que les symptômes ne se déclenchent (ou dès leur commencement, sans attendre).

    L’ostéopathie pour les femmes enceintes

    Sophie soigne beaucoup de femmes enceintes et de bébés : c’est sa spécialité. La grossesse sollicite beaucoup le corps, et les femmes, comme leurs bébés, tirent un grand bénéfice de ces séances.

    Sophie recommande une première séance vers 4 ou 5 mois de grossesse en cas de douleurs, vers 7 mois pour vérifier que l’utérus a bien basculé et au début du 9è mois pour faciliter l’accouchement. Les patientes ayant accouché par césarienne parce que leur bassin avait été jugé trop étroit et qui, après l’avoir consultée, ont faire l’expérience d’une naissance naturelle, sans instrumentation (sans forceps), sans épisiotomie ni déchirure, commencent à être relativement nombreuses !

    L’ostéopathie peut aider à remettre un bébé bien dans l’axe, pour favoriser l’accouchement et supprimer de nombreuses douleurs ; Virginie souffrait ainsi d’une forte sciatique. Au cours de la séance d’ostéopathie, pendant laquelle Sophie a également utilisé l’haptonomie, les deux femmes ont senti le bébé se déplacer et la sciatique a disparu. « Le positionnement du bébé peut occasionner des douleurs chez sa mère, mais pas seulement : il est arrivé plusieurs fois que des retard de croissance in utero soient résolus après une séance d’ostéopathie qui a pu à la fois redonner au bébé de la liberté de mouvement et améliorer sa nutrition en décomprimant les vaisseaux du placenta ». Des contractions prématurées peuvent être aussi le signe que le bébé n’est pas à son aise : dans ce cas, une séance d’ostéopathie peut éviter bien des pathologies et des traitements (type Loxen, qui risque de surcharger le foie des tout-petits).

    Après l’accouchement, l’ostéopathie apporte un grand soutien aux jeunes mamans : douleurs et fatigue s’estompent, le corps retrouve plus facilement son équilibre, c’est comme une cure de jouvence !

    L’ostéopathie pour les bébés et les enfants

    osteopathie bébé Parents à Parents

    Au cours de leur première année de vie, la plupart des bébés tirent un grand profit d’une séance d’ostéopathie à chaque trimestre : cela favorise le bon développement psychomoteur et peut éviter bien des soucis.

    Une naissance difficile comme un accouchement très rapide peuvent être particulièrement traumatisants, un torticolis non traité peut créer, plus ou moins rapidement, une lordose jusqu’au milieu du dos, et le tout-petit se développera d’autant mieux qu’il n’aura pas à mettre en place des compensations.

    Un bébé qui pleure beaucoup se trouvera généralement apaisé, et ses parents avec lui.

    Des tétées et un sommeil difficiles sont fréquemment améliorés par l’ostéopathie : les douleurs d’allaitement ne sont pas normales : elles peuvent être liées (sans que ce ne soit une cause exclusive, la position joue un rôle important également) à des douleurs, à un traumatisme lié à l’accouchement, à un souci de mâchoire du bébé.

    osteopathie bébé Parents à ParentsColiques, régurgitations et reflux gastro-œsophagien sont souvent soulagés par l’ostéopathie, eux aussi.

    Si un bébé tourne la tête surtout d’un côté, dort toujours sur le même côté (ou a les cheveux usés de façon asymétrique), tète très longtemps, s’énerve au sein (ou au biberon), semble asymétrique, crispé, a du mal à tenir sa tête,.. il y a tout intérêt à consulter un ostéopathe.

    Au cours de la deuxième année, une séance tous les six mois continuera de favoriser le développement harmonieux et facile de l’enfant.

    « Entre 5 et 7 ans, il est particulièrement intéressant d’effectuer un travail sur le crane », suggère Sophie, car c’est à cette période, quand les dents de lait tombent, que la mandibule et les maxillaires sont le plus malléables. On évite ainsi que des tensions crâniennes s’impriment sur la mandibule et la colonne vertébrale, engendrant port d’appareils dentaires, scolioses et troubles orthopédiques ».

    L’ostéopathie travaille aussi sur les muscles occulo-moteurs. Sophie se souvient avoir ainsi résolu une ptôse de paupières (« paupières tombantes ») en une seule séance.

    Avant 12 ans, il est intéressant de retourner voir son ostéopathe pour vérifier et améliorer la mobilité des maxillaires alors que toutes les dents de lait sont tombées.

    L’ostéopathie donne également de bons résultats sur les troubles orthophoniques. Elle peut ainsi apporter une aide intéressante aux autres démarches mises en place dans ce domaine.

    Les différentes techniques ostéopathiques

    • L’ostéopathie structurelle, c’est celle qui utilise des techniques de « crac » ; Sophie ne l’utilise guère que sur des vieilles entorses qui résistent aux autres techniques.
    • Les techniques musculaires, qui agissent sur la mécanique articulaire également, sont plus douces, plus respectueuses des tissus et plus durables : elles consistent à faire contre-force pour allonger une fibre musculaire, par exemple, et relâchent ainsi l’articulation.
    • Les techniques fasciales, qui interviennent sur les tissus, les enveloppes et membranes qui entourent vaisseaux, muscles et organes (appelées fascias, qu’on peut se figurer comme la fine peau blanche qui sépare les quartiers d’une orange), sont celles que Sophie privilégie. Elles agissent en profondeur et sont très douces. Leur mise en mouvement favorise de belles guérisons.
    • Les techniques viscérales et crâniennes en font partie.
    • L’ostéopathie crânienne part du principe que tout ce qui se passe dans notre corps se reflète sur la structure des os du crâne ; elle plaît tant à certains thérapeutes qu’ils en ont fait leur spécialité.

     

    Choisir son ostéopathe

    Si la formation des ostéopathes est longue (6 ans), reconnue, et garantit donc une certaine compétence, chaque praticien est unique ; comme la plupart de ses confrères, Sophie continue à se former en continu : pédiatrie somato-émotionnelle, neurologie, embryologie, posturologie, haptonomie, nutrition….

    Pour trouver celui qui vous convient, n’hésitez pas à demander conseil autour de vous !

    Sophie Armagnac consulte à Saint Maurice, dans le Val de Marne (près du bois de Vincennes).

    Pour la contacter : 06 86 85 09 98

    23 Sep
    23 Sep
  • Mes enfants mangent du dentifrice. D’après les études réalisées sur le sujet, ce ne sont pas les seuls. Il faut dire que le dentifrice pour enfants a souvent bon goût, quelle que soit sa composition. Mais risquer d’avaler du fluor, du triclosan ou des parabens, est-ce bon pour les dents et pour la santé ?

    Quand on regarde les petites phrases indiquées sur certains dentifrices, même réservés aux enfants, on peut lire ceci : « Enfants de 6 ans et moins : utiliser une quantité de dentifrice de la taille d’un petit pois sous la surveillance d’un adulte afin d’en minimiser l’ingestion. En cas d’apport de fluorure provenant d’autres sources, consultez un dentiste ou un médecin », ou alors « Garder hors de portée des enfants de moins de 6 ans. Si vous avalez accidentellement une dose supérieure à celle nécessaire au brossage, cherchez une aide professionnelle ou contactez immédiatement un centre anti-poisons ».

    Votre dentifrice contient-il un poison ?

    La pharmacie de mon quartier ne vend que des dentifrices au fluor, réputé pour ses vertus anti-caries. Pourtant, de nombreuses recherches semblent remettre en cause cette allégation (cf. dessous) ; et si j’en crois la littérature abondante disponible sur le sujet, le fluor a l’air d’être un toxique impressionnant : Selon l’agence américaine des substances toxiques, par exemple, 275 substances constituent une menace pour la santé humaine ; les composés du fluor font partie des 20 substances toxiques principales.

    Le fluor, un allié des caries  … jusqu’à quelle dose ?

    S’il a peut-être un effet bénéfique à petite dose, le fluor bascule vite dans les poisons dès que la dose critique est atteinte. Or, il est difficile de savoir si nous avons déjà atteint, ou pas, ce seuil critique, car le fluor n’a ni odeur, ni couleur ni goût, et il se cache dans l’alimentation, l’eau, l’air, certaines poêles à frire (au téflon), laits maternisés et médicaments, … Nous en consommons donc tous les jours sans le savoir.

    Les risques liés à la consommation de fluor

    • Chez les enfants, une surexposition au fluor peut générer une fluorose qui se traduit par une atteinte de l’émail dentaire des taches blanches sur les dents.
    • Une intoxication au fluor peut occasionner des maux de tête, nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhées,…
    • Les intoxications par le fluor occasionneraient des troubles psychiques graves (perte de la volonté,…), les risques étant d’autant plus importants que l’intoxication a lieu pendant la croissance.
    • Selon le « Lancet Neurology », le fluor, comme d’autres produits potentiellement toxiques (plomb, arsenic, polychlorobiphényles, toluène, chloroéthylène, polybromodiphényléthers,….) serait responsable de l’augmentation de divers handicaps neurologiques.
    • En désorganisant la structure minérale des dents et de l’ossature, le fluor pourrait favoriser des microfractures qui, à leur tour, généreraient des scolioses et une dégénérescence accélérée de l’organisme. (D’après : « des clefs pour vivre » du Docteur Alain Scohy)
    • Le fluor peut perturber le mécanisme de production d’insuline ;
    • Il est aussi accusé de favoriser certains cancers (osseux notamment), maladies cardiovasculaires, problèmes digestifs et rénaux, tout en provoquant l’affaiblissent de la thyroïde et du système immunitaire.

    Alors, le fluor contenu dans le dentifrice est-il dangereux ou pas ? Certaines personnes affirment que l’ingestion d’1 % d’un tube de dentifrice pour enfants peut causer un empoisonnement aigu au fluorure. D’autres estiment que, le fluor étant très volatile, le fluor a disparu de la pâte dentifrice (mais il s’est répandu dans l’air ambiant) après quelques minutes d’ouverture du tube.
    Reste que s’il l’on en croit les travaux du Dr Wallace Durbin, le corps humain n’a pas la capacité à éliminer complètement le fluor ingéré par l’organisme, ce qui créé un phénomène d’accumulation à long terme. En outre, on trouve du fluor à l’état naturel, mais ce n’est pas celui qui est utilisé par les industriels. Le fluor synthétique, dérivé de l’aluminium, est autrement plus toxique.

    Le fluor, efficace contre les caries ?

    Des tableaux statistiques fournis par l’O.M.S. montrent une légère diminution du nombre de caries la première année de l’utilisation de fluor, puis une augmentation supérieure aux taux habituels les années suivantes. Différentes études faites sur le sujet ont donné des résultats contradictoires. Le bénéfice du fluor sur la protection contre les caries ne fait pas l’unanimité.

    De plus, la plupart des dentifrices contiennent d’autres produits toxiques.

    Le Triclosan

    • Les tests réalisés par l’UFC-Que choisir sur soixante six produits révèlent que la plupart des dentifrices contiennent « une teneur en triclosan susceptible d’effet sur la thyroïde« .
    • Le triclosan est un antibactérien ; c’est aussi un perturbateur endocrinien.
    • Le dioxyde de titane (triclosan) a été classé par le Centre International de Recherche sur le Cancer comme « cancérigène possible » en 2006. Depuis, d’autres études ont confirmé ces suspicions.

    Les Parabens

    Utilisés pour leur qualité de conservateurs, les parabens sont accusés d’agir comme des perturbateurs endocriniens, responsables potentiels de cancers, et des allergisants.

    Le Sodium Lauryl Sulfate

    Le Sodium Lauryl Sulfate est un dérivé d’huile de palme (ou de coco, plus rarement). Présent dans la plupart des dentifrices, il sert à rendre épaisse et moussante la pâte à dentifrice (il intervient d’ailleurs dans les shampoings ou gels douche). L’huile de palme est responsable de la déforestation et de la destruction de l’habitat de nombreuses espèces animales.

    De belles dents sans toxiques

    Reste que le dentifrice n’est pas obligatoire, en particulier chez les tout-petits : c’est le brossage qui est le plus important, affirme mon dentiste. Il est aussi possible de préparer son dentifrice soi-même, de nombreuses recettes sont proposées sur le net.

    Enfin, certaines marques proposent des dentifrices non toxiques, écologiques, agréables au goût et efficaces.

    Les dentifrices certifiés bio utilisent des plantes

    • L’échinacée, l’anis, le thé vert et les HE de clou de girofle combattent les bactéries responsables des caries et de la plaque dentaire.
    • La myrrhe, l’hamamélis et la camomille tonifient les gencives et préviennent les infections.
    • La silice en poudre très fine et le sel marin nettoient les dents sans attaquer l’émail.
    • Des extraits végétaux apportent des sels minéraux.
    • Ainsi, les dentifrices bio éliminent la plaque dentaire en respectant le pH neutre de la muqueuse.
    • Les dentifrices bio spécial enfants sont sans fluor synthétique. Ils contiennent généralement un arôme naturel de fruits qui les rendent agréables en bouche.

    Ils sont souvent un peu plus chers que les dentifrices conventionnels, mais ils sont sans risques. A titre indicatif, voilà ce que nous avons utilisé chez nous, depuis quelques années :

    Le dentifrice Lavera, parfum Fraise – Framboise

    LaveraFraise

    • Chez Lavera, c’est la silice et le xylite qui préviennent la formation de caries.
    • Il est sans fluor et sans tensioactifs et il contient du calendula.
    • La gamme Basis Sensitiv de Lavera a obtenu la meilleure note du magazine allemand ÖKOTEST pour la qualité de ses produits.

    J’ai lu que certains utilisateurs le trouvaient trop liquide. Mes enfants ne s’en sont jamais plaints, mais ils n’avaient jamais utilisé de dentifrice de grande distribution auparavant.

    C’est le dentifrice que nous utilisons le plus souvent, pour son rapport qualité-prix.

    Prix moyen du tube de 75 ml : 3,15€

    Le dentifrice Logona, arôme naturel menthe ou fraise

    Il estdentifrice Logona composé de bases lavantes à base de sucre et d’acides aminés, qui constituent un agent moussant doux et non-nocif.

    • C’est donc un dentifrice qui mousse, contrairement à celui que Lavera et Weleda.
    • Il a reçu la mention öko-test Sehr Gut (« très bien »).

    Mes enfants l’aiment aussi bien que celui de Lavera.

    Prix moyen du tube de 50ml :3,50 €

     

    Le gel dentifrice pour enfants de Weleda au calendula et à l’huile d’amande douce

    Dentifrice Enfant

    • Il contient de l’acide silicique, qui assure un brossage efficace et prévient la formation de caries.
    • A base de Ratanthia, de myrrhes et de poudres minérales naturelles, qui soutiennent la vitalité des dents et des gencives et nettoient efficacement tout en préservant l’émail des dents et la flore buccale.

    J’ai un petit faible pour les produits Weleda, j’utilise d’ailleurs un dentifrice Weleda au calendula à titre personnel ; mes enfants n’ont jamais rechigné à se laver les dents avec ce dentifrice là, il a un parfum et une texture aussi douces qu’agréables mais à choisir, ils préfèrent encore le dentifrice qui sent vraiment la fraise.

    Prix moyen du tube de 50ml : 4,35 € en moyenne

    Dentifrice Melvita à la fraise

    Dentifrice EnfantLe dentifrice Melvita à la fraise fait vraiment envie.

    • Il est coloré au jus de betterave, contient du Xylitol, extrait de l’écorce de bouleau et de hêtre, qui aide à la prévention des caries.
    • Des extraits de pépins de pamplemousse et d’échinacea apportent leur propriétés purifiantes et bactéricides, et l’acide phytique, extrait du son de blé, assainit et protège l’émail des dents.
    • Ce dentifrice est fait en France, en Ardèche.

    Nous l’avons à la maison, je mettrai à jour cet article dès nous aurons eu l’opportunité de le tester.

    Prix moyen du tube de 75 ml : 11 €

    En plus de ces marques, d’autres fabricants proposent des dentifrices écologiques, sans fluor, compatibles avec un traitement homéopathique et sans produits de synthèse : Coslys, Monte-biano, Planet Kid, Cattier, Phytonorm, Cosmo naturel,….

     

    Combien de dentifrice ?
    « La bonne quantité de dentifrice, c’est l’équivalent de la largeur de la brosse à dents et non de la longueur, comme beaucoup de gens ont tendance à le croire », explique le Dr Christophe Lequart, chirurgien dentiste, conseiller technique responsable de la communication de l’Union française pour les soins bucco-dentaires (UFSBD).

    Illustration : Isabelle Tabary

    11 Sep
    11 Sep
  • Harmonie Roberte Degosse

    J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec Emmanuelle. Elle semble tellement à l’aise dans sa vie, bien dans sa peau et dans sa tête que c’en est presque contagieux : en sa présence, on a l’impression d’être heureux !

    Ça n’était pourtant pas très bien parti pour elle. Ses parents, accaparés par leurs propres problèmes, sont peu présents et affectueux. Violée à l’adolescence, elle devient toxicomane, et une septicémie qui lui vaut une expérience de mort imminente.

     

    Aimer c’est aussi toucher

    Quand elle devient mère, Emmanuelle est convaincue que l’amour passe par le toucher avec les enfants ; elle veut donc absolument allaiter les siens. Et c’est ce qu’elle fera, malgré les difficultés de démarrage et la césarienne qu’elle subit à la naissance de ses deux filles aînées.

    « le corps à corps de l’allaitement fait partie des choses qui m’ont guérie », analyse Emmanuelle.

    Elle choisit aussi de porter ses filles, avec les porte-bébés qu’elle trouve à l’époque (en 1989 et 1992).

    Avant de donner naissance à son troisième bébé, Emmanuelle passe le concours d’Éducatrice de Jeunes Enfants. Changement de cap professionnel, elle doit démarrer la formation à l’issue de son congé maternité ! Mais une césarienne est programmée trois mois avant le terme ; la jeune maman la vivra encore plus mal que les précédentes, l’attitude des deux chirurgiens qui racontent leurs frasques de la veille pendant qu’elle pleure et vomit est insupportable.

    Finalement, Emmanuelle ne suivra jamais la formation d’Éducatrice.

     

    La dépression, chemin de transformation

    Ce troisième enfant est un garçon, ce qui la confronte à son propre père. Elle ne comprend pas cet enfant, elle se sent sans cesse en décalage. Alors que son bébé a quatre mois, son compagnon est contraint de s’absenter plusieurs semaines pour un tournage, la laissant seule avec leurs trois jeunes enfants. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : n’ayant plus personne devant qui tenir debout, Emmanuelle s’effondre.

     

    « Elle ne comprend pas cet enfant, elle se sent sans cesse en décalage »

     

    Elle s’enfonce dans une dépression qui va durer trois ans et qu’elle analysera rétrospectivement comme une mue.

    Elle ne prend aucun médicament, consulte différents thérapeutes et pleure beaucoup.

    Progressivement, elle sent ses carapaces s’ouvrir, elle se retrouve, se découvre même.

    Elle reprend alors sont appareil photo et fait, pendant un an, le tour de la France pour réaliser une magnifique exposition de photos de bambins allaités. Elle tire ses photos argentiques elle-même et donne quelques expositions.

     

    « Il n’est jamais trop tard, on peut toujours tout changer avec nos enfants »

     

    Elle est guérie. Léa, la deuxième fille d’Emmanuelle, peut alors se lover dans les bras d’une maman rassérénée et vider tout le chagrin qu’elle a accumulé.

    « Il n’est jamais trop tard, on peut toujours tout changer avec nos enfants », analyse Emmanuelle en réalisant comment leur relation est devenue belle et bonne à l’issue de ces deux heures de tendresse pleines de larmes.

     

    Un accouchement vaginal après trois césariennes ?

    Enceinte de son quatrième enfant, Emmanuelle rêve d’un accouchement naturel, à la maison. Elle s’informe, veut comprendre ce qu’est un accouchement physiologique, non déclenché, par voie basse. Elle trouve une sage-femme pour l’accompagner chez elle. Finalement, cette quatrième naissance passera, une fois encore, par une césarienne (le viol a sans doute laissé des traces indélébiles), mais Emmanuelle aura vécu un vrai travail d’accouchement avec une mise en route spontanée, et son compagnon verra son bébé naître (il n’avait pas pu entrer au bloc pour la naissance de ses trois premiers enfants ; cette fois, il réussit à s’imposer).

     

    Une immense énergie au service du maternage

    La relation avec ce quatrième bébé est facile et harmonieuse. Alors que sa fille a tout juste un mois, Emmanuelle crée l’association de soutien à la parentalité Idées Parents, celle qu’elle aurait aimé avoir eu à sa disposition à la naissance de son fils.

    La jeune maman se forme au portage et rejoint le réseau Peau à peau comme animatrice bénévole.

    Elle partage la foultitude d’informations qu’elle a rassemblées sur le maternage, la naissance et l’allaitement sur le site « maternage » qu’elle développe elle-même, devient formatrice en portage et consultante en périnatalité.

    Invitée à assister à une naissance qui doit se dérouler à la maison, elle réalise le film « Donner la vie chez soi » grâce aux compétences développées au cours de ses dix années d’expérience dans la production audiovisuelle (le site est accessible gratuitement en grande partie sur son site).

     

    Une nouvelle vie, plus intense encore

    Juste après, Emmanuelle quitte la région parisienne. Elle a des soucis de santé, ne se sent plus bien à Antony. Elle a besoin de se mettre au vert, de voir à nouveau les étoiles dans le ciel la nuit et de prendre le temps d’admirer le soleil se lever et se coucher.

    « par l’éducation que nous recevons, nous construisons des couches de protection.
    Pour nous trouver, nous devons les enlever, et pour ça, nos enfants sont géniaux ! »

     

    Un an plus tard, une belle rencontre change une nouvelle fois sa vie. Elle lui permet de découvrir un lien avec son corps beaucoup plus vibrant, excitant et réjouissant, relié à une spiritualité vivante, qui contribue à son épanouissement.

    Emmanuelle porte un nouveau regard sur sa vie, écoute son instinct et ses intuitions ; elle se sent pleinement reliée, connectée au monde.

    « Nos pensées sont créatrices », affirme-t-elle : sa vie le prouve ! Sa santé revient, sans traitement…

    Et elle rend grâce à ses enfants : « par l’éducation que nous recevons, nous construisons des couches de protection. Pour nous trouver, nous devons les enlever, et pour ça, nos enfants sont géniaux ! ». Et oui, ce sont des miroirs incroyables pour qui veut bien se regarder dedans …

    Illustration : Harmonie, Roberte Degosse

    Pour en savoir plus :

    L’expo photo d’Emmanuelle

    Les 31 premières minutes du film Donner la vie et les interviews.

    Emmanuelle Sallustro est consultante en périnatalité et formatrice en portage. Elle a conçu et réalisé un DVD qui, en 47 séquences, présente toutes les possibilités de nouages permettant de porter un bébé sur le ventre, la hanche ou le dos, mais aussi de nourrir en portant, et de porter deux enfants simultanément. Ce DVD montre même comment on peut utiliser une écharpe pendant la grossesse pour porter un ainé ou soulager son ventre.

    Les livres qu’Emmanuelle aime au sujet de la parentalité :

    Joelle terrien passage de vies
    Passages de vies de Joëlle Terrien
    , sur la naissance.
    Parce que Joëlle Terrien dit des choses très vraies que personne n’ose dire et confronte les futurs parents à ce qu’ils veulent vraiment

     

    Oui la nature humaine est bonneOui, la nature humaine est bonne ! d’Olivier Maurel

    Un livre de fond pour comprendre comment la violence éducative ordinaire pervertit la nature humaine depuis des millénaires.

    C est pour ton bien Alice Miller


    Tous les livres d’Alice Miller
     ; « Qu’est-ce-que j’ai pleuré en lisant « C’est pour ton bien » pendant ma dépression, faisant ainsi remonter mes blessures de bambin puis enfant aimé toujours sous condition, subissant la répression émotionnelle et la soumission à l’arbitraire« , se souvient Emmanuelle.

    Elever son enfant autrement
    Élever son enfant autrement de Catherine Dumonteil Kremer

    Parce que tous les thèmes sont abordés et qu’Emmanuelle aime son style de bienveillance.

    Regarde ton enfant est compétentRegarde, ton enfant est compétent de Jesper Juul, limpide dans ses explications, bien que la traduction rende la lecture difficile parfois

    L'art d'accomoder les bébés
    L’art d’accommoder les bébés
    de Geneviève Delaisi de Parseval, si on aime l’angle historique car il permet de prendre le recul nécessaire face à nos propres normes, avec humour.

    Peau à Peau techniques et pratiques de portage
    Sur le portage, le livre d’Ingrid van den Peereboom : Peau à Peau, techniques et pratique du portage.

    D'amour et de lait
    D’amour et de lait… le n°3 des cahiers du nouveau-né, ouvrage collectif sous la direction d’Etienne Herbine
    t,

    « c’est un livre que j’ai lu alors que j’attendais mon aînée et qui m’a vraiment donné l’envie d’allaiter et de réussir mon allaitement », se rappelle Emmanuelle.

    27 Mai
    27 Mai
  • santéVos enfants enchainent rhume sur rhume ? Vous souffrez de migraines ou de maux de ventre fréquents ? Il y a forcément une solution pour vous, une approche qui vous aidera à vous sentir en pleine santé.

    À 7 ans, je me roulais dans la neige en t-shirt dans l’espoir d’attraper un rhume et d’échapper à la maîtresse qui m’effrayait cette année la … En vain : j’avais souvent mal au ventre mais je ne tombais presque jamais malade. Mon copain Martin était de santé fragile : je lui enviais ces journées qu’il passait avec sa maman, qui devait – enfin c’est ce que j’imaginais – lui lire de belles histoires, lui faire des câlins et lui concocter ses plats préférés. Car les petites maladies ont leur saveur : quand nous n’avons pas trop mal, elles nous permettent de nous reposer, de faire retomber la pression, de nous plonger dans un bon bouquin ou de ne penser qu’à nous. Hum… !

     Une seule santé … mais des millions de maladies et autant de remèdes !

    Mais les maux de ventre chroniques ne m’offraient rien de tout ça. Chez nous, le remède, c’était le débridat. Et sur le coup, ça marchait relativement bien. Mais mes parents auraient aussi pu, s’ils avaient eu d’autres convictions, m’emmener chez un psychothérapeute pour vider mes larmes, un homéopathe pour améliorer mon terrain, un acupuncteur pour rééquilibrer mes énergies, un ostéopathe pour débloquer mes tensions et remettre mon dos d’aplomb, un naturopathe pour rééquilibrer ma flore intestinale, un chirurgien pour raccourcir mon colon trop long, un kinésiologue pour dégager mes tensions émotionnelles, …

    Ils auraient aussi pu me masser le ventre, me donner des tisanes ou du charbon.

    Une bonne recette à tester ?

    Car aujourd’hui, quand il m’arrive encore d’avoir mal au ventre, je prends des granulés de charbon activé et m’allonge avec une bouillotte sur le ventre. En général, en moins de trente minutes je me sens nettement mieux. Avez-vous déjà essayé ? Sur mes enfants, ça fonctionne tellement bien qu’ils demandent d’eux-mêmes un câlin, quelques granulés de charbon activé et une bouillotte chaude quand il leur arrive d’avoir mal au ventre.

    Un autre remède fait merveille sur nos petits maux de ventre, surtout quand ils sont causés par des contrariétés, c’est l’huile pour massage ventre de Weleda. Elle est faite pour les bébés, et elle est bonne pour tous ! 

    Bref, mes parents auraient aussi pu modifier mon régime alimentaire, parler avec ma maîtresse, me changer d’école, discuter avec moi, me faire faire de l’hypnose eriksonnienne, faire une constellation familiale pour améliorer le terrain familial, me faire faire des séances Padovan pour que je me sente mieux dans mon corps et dans ma vie, adopter un chat ou un chien, arrêter la cuisson au micro ondes

    La méthode adaptée pour se sentir en pleine santé

    Les remèdes sont aussi infinis que nos maux et il n’est pas toujours facile de trouver celui qui va, le mieux, nous aider. Nous sommes uniques, nos besoins sont singuliers, la méthode qui a fait le bonheur de notre frère ou notre meilleure amie ne fera pas forcément le nôtre. Alors, si vous ne savez pas bien vers quoi vous tourner, il y a une façon relativement simple de se repérer :

    Si, en lisant l’un des articles de cette rubrique, vous sentez un élan pour l’approche qui est présentée,
    il est fort probable qu’elle soit pour vous.

    On y va ?

     N.b. : la liste ci dessus est non exhaustive et est forcément réductrice quant aux indications thérapeutiques qu’elle présente. Les articles de cette rubrique seront l’occasion d’approfondir tous ces sujets… et beaucoup d’autres !

    Illustration : Leandro Lamas

    Les articles de ce site résultent du recueil et de la synthèse d’informations en provenance de  différents sources ainsi que de témoignages et d’expériences personnelles.  Autant que c’est possible de le faire, les sources sont citées. Toute personne mettant en application les informations partagées sur ce site le fait sous sa propre responsabilité, à ses propres dépens. Le site « Parents à parents » n’assume aucune responsabilité des dommages susceptibles de résulter de l’usage de ces informations et témoignages partagés. En particulier, toute décision concernant un traitement médical devrait se prendre en consultation avec un professionnel de la santé qualifié.

    16 Déc
    16 Déc

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