Redonner de la liberté et du mouvement grâce à l’ostéopathie

  • L'ostéopathie vue par Sophie Armagnac  pour Parents à Parents

    L’ostéopathie, vue par Sophie Armagnac

     

     

    C’est parce que les vertiges de son père, qui n’avaient pas pu être résolus par la médecine allopathique, ont totalement disparu grâce à l’ostéopathie, que Sophie a voulu devenir ostéopathe : ce métier lui semblait pouvoir tellement aider à être en bonne santé !

    C’est vrai que le champ de l’ostéopathie est large, au point qu’on s’interroge souvent : quand l’ostéopathie est-elle particulièrement indiquée ? Et comment fonctionne-t-elle ?

    L’ostéopathie en prévention

    On l’oublie souvent, l’ostéopathie est d’abord une médecine préventive. L’idéal, nous explique Sophie, est d’aller consulter son ostéopathe une à deux fois par an pour désamorcer, dès leur origine, toutes les petites compensations qui s’installent dans le corps avant qu’elles ne génèrent des douleurs. D’ailleurs, après avoir été « rechargé » par une séance d’ostéopathie, il est bien plus facile de se remettre des petites épreuves de la vie.

    Reste que la plupart d’entre nous allons consulter un ostéopathe quand nous avons mal et que nous sommes coincés. « Bien sûr, ça marche aussi, mais on ne peut pas utiliser tout le panel des soins ostéopathiques sur quelqu’un qui souffre, ce qui oblige à faire une séance plus longue, voire à en faire plusieurs parce qu’on est obligé de procéder par étapes », prévient Sophie.

    L’idéal, c’est donc d’apprendre à être suffisamment à l’écoute de son corps pour prendre rendez-vous avant que les symptômes ne se déclenchent (ou dès leur commencement, sans attendre).

    L’ostéopathie pour les femmes enceintes

    Sophie soigne beaucoup de femmes enceintes et de bébés : c’est sa spécialité. La grossesse sollicite beaucoup le corps, et les femmes, comme leurs bébés, tirent un grand bénéfice de ces séances.

    Sophie recommande une première séance vers 4 ou 5 mois de grossesse en cas de douleurs, vers 7 mois pour vérifier que l’utérus a bien basculé et au début du 9è mois pour faciliter l’accouchement. Les patientes ayant accouché par césarienne parce que leur bassin avait été jugé trop étroit et qui, après l’avoir consultée, ont faire l’expérience d’une naissance naturelle, sans instrumentation (sans forceps), sans épisiotomie ni déchirure, commencent à être relativement nombreuses !

    L’ostéopathie peut aider à remettre un bébé bien dans l’axe, pour favoriser l’accouchement et supprimer de nombreuses douleurs ; Virginie souffrait ainsi d’une forte sciatique. Au cours de la séance d’ostéopathie, pendant laquelle Sophie a également utilisé l’haptonomie, les deux femmes ont senti le bébé se déplacer et la sciatique a disparu. « Le positionnement du bébé peut occasionner des douleurs chez sa mère, mais pas seulement : il est arrivé plusieurs fois que des retard de croissance in utero soient résolus après une séance d’ostéopathie qui a pu à la fois redonner au bébé de la liberté de mouvement et améliorer sa nutrition en décomprimant les vaisseaux du placenta ». Des contractions prématurées peuvent être aussi le signe que le bébé n’est pas à son aise : dans ce cas, une séance d’ostéopathie peut éviter bien des pathologies et des traitements (type Loxen, qui risque de surcharger le foie des tout-petits).

    Après l’accouchement, l’ostéopathie apporte un grand soutien aux jeunes mamans : douleurs et fatigue s’estompent, le corps retrouve plus facilement son équilibre, c’est comme une cure de jouvence !

    L’ostéopathie pour les bébés et les enfants

    osteopathie bébé Parents à Parents

    Au cours de leur première année de vie, la plupart des bébés tirent un grand profit d’une séance d’ostéopathie à chaque trimestre : cela favorise le bon développement psychomoteur et peut éviter bien des soucis.

    Une naissance difficile comme un accouchement très rapide peuvent être particulièrement traumatisants, un torticolis non traité peut créer, plus ou moins rapidement, une lordose jusqu’au milieu du dos, et le tout-petit se développera d’autant mieux qu’il n’aura pas à mettre en place des compensations.

    Un bébé qui pleure beaucoup se trouvera généralement apaisé, et ses parents avec lui.

    Des tétées et un sommeil difficiles sont fréquemment améliorés par l’ostéopathie : les douleurs d’allaitement ne sont pas normales : elles peuvent être liées (sans que ce ne soit une cause exclusive, la position joue un rôle important également) à des douleurs, à un traumatisme lié à l’accouchement, à un souci de mâchoire du bébé.

    osteopathie bébé Parents à ParentsColiques, régurgitations et reflux gastro-œsophagien sont souvent soulagés par l’ostéopathie, eux aussi.

    Si un bébé tourne la tête surtout d’un côté, dort toujours sur le même côté (ou a les cheveux usés de façon asymétrique), tète très longtemps, s’énerve au sein (ou au biberon), semble asymétrique, crispé, a du mal à tenir sa tête,.. il y a tout intérêt à consulter un ostéopathe.

    Au cours de la deuxième année, une séance tous les six mois continuera de favoriser le développement harmonieux et facile de l’enfant.

    « Entre 5 et 7 ans, il est particulièrement intéressant d’effectuer un travail sur le crane », suggère Sophie, car c’est à cette période, quand les dents de lait tombent, que la mandibule et les maxillaires sont le plus malléables. On évite ainsi que des tensions crâniennes s’impriment sur la mandibule et la colonne vertébrale, engendrant port d’appareils dentaires, scolioses et troubles orthopédiques ».

    L’ostéopathie travaille aussi sur les muscles occulo-moteurs. Sophie se souvient avoir ainsi résolu une ptôse de paupières (« paupières tombantes ») en une seule séance.

    Avant 12 ans, il est intéressant de retourner voir son ostéopathe pour vérifier et améliorer la mobilité des maxillaires alors que toutes les dents de lait sont tombées.

    L’ostéopathie donne également de bons résultats sur les troubles orthophoniques. Elle peut ainsi apporter une aide intéressante aux autres démarches mises en place dans ce domaine.

    Les différentes techniques ostéopathiques

    • L’ostéopathie structurelle, c’est celle qui utilise des techniques de « crac » ; Sophie ne l’utilise guère que sur des vieilles entorses qui résistent aux autres techniques.
    • Les techniques musculaires, qui agissent sur la mécanique articulaire également, sont plus douces, plus respectueuses des tissus et plus durables : elles consistent à faire contre-force pour allonger une fibre musculaire, par exemple, et relâchent ainsi l’articulation.
    • Les techniques fasciales, qui interviennent sur les tissus, les enveloppes et membranes qui entourent vaisseaux, muscles et organes (appelées fascias, qu’on peut se figurer comme la fine peau blanche qui sépare les quartiers d’une orange), sont celles que Sophie privilégie. Elles agissent en profondeur et sont très douces. Leur mise en mouvement favorise de belles guérisons.
    • Les techniques viscérales et crâniennes en font partie.
    • L’ostéopathie crânienne part du principe que tout ce qui se passe dans notre corps se reflète sur la structure des os du crâne ; elle plaît tant à certains thérapeutes qu’ils en ont fait leur spécialité.

     

    Choisir son ostéopathe

    Si la formation des ostéopathes est longue (6 ans), reconnue, et garantit donc une certaine compétence, chaque praticien est unique ; comme la plupart de ses confrères, Sophie continue à se former en continu : pédiatrie somato-émotionnelle, neurologie, embryologie, posturologie, haptonomie, nutrition….

    Pour trouver celui qui vous convient, n’hésitez pas à demander conseil autour de vous !

    Sophie Armagnac consulte à Saint Maurice, dans le Val de Marne (près du bois de Vincennes).

    Pour la contacter : 06 86 85 09 98

    23 Sep
    23 Sep

Nous répondons au plus vite, en général sous 24h.

Merci de nous avoir contacté, à très bientôt !

Enter a Name

Enter a valid Email

Message cannot be empty