Un jardin sur mon balcon : la chronique de Julie

  • Julie vit à Paris avec ses trois garçons (4, 6 et 10 ans). Ensemble, ils créent et entretiennent un petit jardin sur leur balcon.Julie partage avec nous le fruit de ses expériences. Une initiative inspirante : on peut jardiner presque partout, même en plein Paris ! Une chronique à suivre au fil des semaines. La deuxième et la troisième partie sont ici, la quatrième là.

    Une envie de nature à Paris

    Mes enfants sont nés à Paris, moi non. Petite, j’habitais en appartement mais j’étais en contact avec la nature par de nombreuses balades dans les vignobles et montagnes alsaciennes. Mon grand-père maternel faisait partie du club vosgien et nous faisait marcher à travers les sentiers qu’il avait contribué à baliser, et avait un immense potager ainsi qu’un jardin fruitier qui avait nourri sa grande famille.  Je savais donc, en gros, comment poussent les fruits et les légumes. Et cela faisait partie des choses que je voulais transmettre à mes enfants…

    Un jardin sur un balcon

    Nous avons un petit balcon, sur lequel j’ai des plantes d’ornement que j’apprends à soigner (clématites, glycine, véronique, jasmin), ainsi que des succulentes depuis cet hiver… Lorsque mes fils ont eu l’âge, nous avons commencé par acheter des plants pour les mettre sur notre balcon. Fraises, framboises, tomates cerise. Cela a donné quelques fruits, plus ou moins bon, mais surtout, de grands moments d’émerveillement lorsque les fruits apparaissaient, de grandes discussions pour savoir quand les manger, et des partages de fraises en 4 vraiment mignon. 

    Mais nous n’avions jamais planté de graine et démarré le cycle de zéro…Il est important pour moi que mes enfant sachent d’où vient la nourriture qu’ils mangent, et qu’ils aient quelques notions de jardinage. J’ai donc décidé de semer quelques légumes cette année. Surtout que nous disposons pour la première fois d’un beau compost, fruit d’une chouette aventure collective commencée l’an dernier dans notre immeuble!

    Pour planter sur le balcon : de beaux bacs récupérés !

    LLH Design pour Parents à Parents, un potager dans des caisses en bois, des caisses de vinVu la place dont nous disposons, j’ai fait quelques recherches afin de savoir dans quoi planter, et opté pour des bacs faits à partis de caisses de vin. Mes enfants ont donc eu pour mission d’en trouver chacun une, en expliquant leur projet aux cavistes sollicités. Je ne sais pas si c’était leur joli discours, leurs bonnes bouilles ou le projet, mais nous en avons eu 3 en un rien de temps.
    Nous les avons enduites d’huile de lin afin d’éviter qu’elles pourrissent. C’était très amusant et rapide à faire et c’est sans aucun danger pour les enfants !
    Puis, elles ont été percées par mon grand, sous mon contrôle et avec des lunettes de protection (il était fier!!!) et nous avons cloué des demi bouchons de liège en dessous pour que l’eau puisse s’écouler.
    L’étape suivante : consolider les coins avec des petites équerres en fer, puis il faudra mettre un liner dans le fond, percé de trous, puis déposer des billes d’argiles, du feutre géotextile pour qu’il garde l’eau, et enfin ajouter le mélange terreau/compost…C’est un projet en plusieurs étapes que nous avons prévu de terminer en avril car nos semis devraient pouvoir aller dedans… Un tutoriel trouvé sur internet ici, ici du site LLH Design – là bien entendu je n’invente rien et je ne fais que copier des trucs qui marchent.

    Jardin sur un balcon à Paris Parents à Parents Jardin sur un balcon à Paris Parents à Parents Jardin sur un balcon à Paris Parents à Parents

     

     

     

     

     

    L’aventure des semis

    En parallèle j’ai acheté des semis. Je me suis pas mal renseignée parce que c’était une première, et j’ai choisi de les commander chez Kokopelli, parce que leur combat pour défendre la diversité agricole me touche.
    L’étape suivante a été le terreau. Nous avons commencé par planter quelques graines de plants de tomates dans une boite à œufs, dans laquelle j’ai mis un mélange de terre du jardin (récupérée dans le jardin de notre copropriété) et de terreau qu’il me restait de l’an dernier, sur quelques billes d’argiles.
    Ce fut un échec. Rien n’a germé. Désespoir des enfants… J’ai donc refait des recherches, et compris que cette terre était surement trop ancienne, sans nutriment, et surtout, trop épaisse avec des morceaux pour les petites racines fragiles des bébé plantes… J’avais aussi placé la boîte à œufs sur le plan de travail de notre cuisine, à un endroit très ensoleillé… ce qui n’est pas bon non plus ! Ce fut une première leçon !
    Nous avons donc acheté un terreau spécial semis, et recommencé, avec toujours des graines de plants de tomates, mais aussi 3 plants de concombres.
    Noussemis Julie Parents à Parents les avons laissé dans un endroit moins ensoleillé, avec un couvercle en plastique pour faire comme une petite serre.
    En trois jours, des pousses vertes ont apparu dans les pots des concombres.
    En une semaine, elles faisaient 5 cm.
    Chaque matin en se levant, les enfants vont regarder comment les plants de concombre ont poussé pendant la nuit et c’est absolument fascinant car c’est visible à l’œil nu !
    Nous avons eu une petite pousse de tomate de rien du tout, là encore ce fut la danse de la joie, mais après un arrosage (pourtant en mode brumisateur), elle s’est affaissée et ne se relève pas depuis…
     A suivre ici !

    Rachel Berthel, jardinière bio et coordinatrice de l’association Culture(s) en herbe(s), explique en une minute comment entretenir un jardin bio à Reporterre.

     

    Quelques idées pour jardiner avec ou sans terrain et créer un potager sur son balcon par l’association Manger Santé bio

    A voir aussi : la semaine sans pesticides

    Pour trouver des graines autrement :

    Troquer des graines dans les grainothèques : 110 sont répertoriées en France métropolitaine à ce jour

    L’association Kokopelli rassemble des semences potagères bio, de culture ancienne, libres de droit, reproductibles, sans OGM et sans hybride-F1

    Graines de vie lance un  mouvement citoyen pour la sauvegarde des variétés potagères et fruitières menacées de disparition, qui nous invite à nous réapproprier les bases de notre souveraineté alimentaire pour une nourriture saine et responsable

    Conseils de lecture

    Jardiner partout potager bio en famille parents à parentsmon potager bio en ville sur cour au balcon Parents à Parentsguide du potager bio Parents à Parents potager bio à la fenêtre Parents à parents

     

     

     

     

     

     

    Mon potager bio en ville, sur cour, sur terrasse, sur un balcon, Franck David et Eric Prédine, éditions Terre Vivante

    Je réussis mes plants du premier coup de Serge Lapouge et Brigitte Lapouge-Déjean, éditions Terre Vivante

    4 saisons du jardin bio, n°211 mars-avril 2015 Jardiner partout, éditions Terre Vivante

    Jardiner bio c’est facile, collectif, éditions Terre Vivante

    Je démarre mon potager bio, éditions Terre Vivante

    Je réussis mon compost et lombri-compost, éditions Terre Vivante

    Le guide Terre Vivante du potager bio, cultiver, soigner, conserver, par Jean-Paul Thorez et Christian Boué, éditions Terre Vivante

    Un potager bio sur un balcon ou un appui de fenêtre, Michael Guerra, éditions Marabout

    Sikana propose quantité de vidéos gratuites expliquant comment faire son jardin potager, comme celle-ci sur les semis des petites graines

    illustration : Didier Eudes

    photos : Julie Cadé et LLH Design avec l’aimable autorisation de Linsey Hasenbank

    25 Mar
    25 Mar
  • Ingrédients :

    500 ggateau marron-sm de purée de marrons au naturel ou de purée de châtaignes ou d’azukis préalablement trempés une nuit et cuits une heure
    125 g de sucre de canne
    3 œufs
    100 g de beurre salé – mais ça n’est pas obligatoire : on peut les remplacer par une autre matière grasse ou ne pas en mettre du tout
    1 pincée de sel
    2 cuillères à café d’extrait de vanille

     

    Pour commencer :

    Préchauffez le four à 180 °C (th 6)

    Cassez les œufs en séparant les blancs des jaunes. Ajouter la pincée de sel dans les blancs et, montez-les en neige bien ferme.

    gateau marron Parents à Parents
    Faites fondre doucement le beurre dans une petite casserole.

    Mélangez dans un grand bol la purée de marrons, les jaunes d’œufs, le sucre, le beurre fondu et la vanille.

    Ajoutez alors délicatement les blancs en neige en vous aidant d’une spatule pour bien les enrober de pâte et ne pas les casser.
    Beurrez le moule (éventuellement) et garnissez-le de pâte.

    Lissez la surface à la spatule.

    Mettez au four et laissez cuire 45mn à 1 heure.

     

    gateau marron 9-sm
    Laissez refroidir le gâteau avant de le démouler.

    Servez très frais. Bon appétit !

     

     

    Merci à Rachel pour ses photos et sa bonne recette

    11 Fév
    11 Fév
  • CARREcremeLes produits industriels coûtent cher, sont souvent plein d’ingrédients dont on se passerait volontiers (huile de palme hydrogénée, colorants, conservateurs), et habituent nos enfants à manger trop gras et trop sucré.

    Pour leur faire plaisir (et nous faire plaisir) en allant tout doucement vers une alimentation plus saine, préparons ensemble le goûter !

    Rachel a concocté puis testé avec nous et nos enfants les recettes suivantes, que nous sommes heureux de vous offrir.

    • Crème au chocolat style danette toute chouette, goûters au chocolat encore meilleurs que ceux du supermarché, pains au chocolat comme celui du boulanger…
    • Ces recettes au chocolat ressemblent vraiment aux produits du commerce tout en étant pleines d’ingrédients sains et bon marché.
    • Nous les avons réalisées avec des enfants de 20 mois, 4 ans et 6 ans : quel bon moment nous avons passé ensemble à les préparer et les savourer !
    • A chaque fois, nous vous proposons une variante sans gluten et sans lait de vache.

    n.b. : et si vous n’aimez pas le chocolat, vous pouvez aussi bien les préparer avec de la vanille ou des fruits !

     

    pain chocolat maison

     

     

     

     

     

     

     

    Nous sommes heureux de vous offrir ces recettes que nous avons pris tant de plaisir à préparer et savourer.

    Bonne dégustation et bon appétit à vous !

    Et dites nous ce que vous en aurez pensé.

    goutersdeRachel

     

    biscuits chocolat maison

     

    09 Avr
    09 Avr
  •  
    petit crumble aux framboises

     

    Pour ses deux ans, mon fils rêvait d’un « gâteau aux bonbons » (dans son langage, ça veut dire framboise). Ma fille, qui est née à la saison où on les trouve mûres à point dans le jardin, trouvait ça bien normal, de mettre des bougies sur un p’tit gâteau aux framboises.

    Et comme, par ces jolis concours de circonstances dont la vie a le secret, Rachel venait justement de m’envoyer une recette de p’tit crumble aux framboises, qu’à cela ne tienne, une fois n’est pas coutume, j’ai accepté d’acheter un paquet de framboises surgelés car je n’ai pas, comme Rachel, la chance d’en avoir plein mon congélateur. Recette testée et approuvée par toute la famille, et bien vite avalée. Heureusement que Rachel avait eu le temps de les photographier chez elle !

     

    Ce petit crumble hyper facile peut se décliner de mille et une façons, en fonction des fruits à votre disposition et de vos envies.

     Ingrédients pour 4 ramequins :

    • 350 g de fruits rouges (framboises, fraises, groseilles, cassis, cerises ou un mélange) , voire d’autres fruits

    • 70 g de farine (de blé, d’épeautre ou de riz), de poudre d’amandes, poudre de noisettes, ou pralin (ou un mélange) : sauf si vous raffolez des amandes et des noisettes, il est préférable de les mélanger à, au moins, une grosse cuillère de farine.

    • 70 g de beurre, qui peut éventuellement être remplacé par la margarine non hydrogénée de votre choix dans les familles allergiques au lactose. Attention, l’huile, la margarine ou le beurre trop mous risquent de donner une sorte de mélasse au lieu d’un crumble.

    • 70 g de sucre de canne

    • éventuellement un peu de cannelle (ou d’autres épices que vous aimez mélanger avec les fruits que vous avez choisis)

     
    1 – Si vous trouvez le goût des fruits un peu acide, n’hésitez pas à y ajouter un peu de sucre de canne, de sirop d’agave ou de miel, voire un petit peu de confiture de fruits rouges.

    2 – Dans un saladier, mélangez la farine (ou le pralin, la poudre d’amande ou de noisette) au beurre (à peine mou) coupé en petits morceaux

    3 – Mélangez le tout du bout des doigts, puis ajoutez le sucre et la cannelle, et « touillez » encore jusqu’à ce que vous obteniez une pâte sableuse faite de plus ou moins gros morceaux (le crumble).

     4 – Étalez vos fruits dans 4 jolies ramequins ou dans un petit plat.

     5 – Saupoudrez de crumble

     6 – Mettez à cuire environ 20 minutes au four préchauffé à 180 °c.

     C’est déjà fini ! Selon vos goûts, votre organisation ou vos envies, ce crumble peut se manger tiède ou froid. Il ne vous reste plus qu’à vous régaler

    Ce que nous aimons dans cette recette, c’est qu’elle est aussi facile qu’adaptable aux ingrédients disponibles et aux envies. Et puis les enfants adorent malaxer, touiller, verser dans les ramequins.

    Vous l’avez testée ? Dites nous comment vous l’avez réalisée et comment vous l’avez aimée !

    01 Mar
    01 Mar
  • Quand l’automne arrive, on trouve de multiples variétés de courges…

    04 Fév
    04 Fév
  • pain d epiceLe pain d’épice, c’est un délice, vous ne trouvez pas ? Surtout quand on le fait chez soi !

    Les enfants prennent plaisir à mélanger les farines et à casser les œufs sans mettre de coquilles dans la pâte, les épices sont l’occasion de belles expériences pour l’odorat et le résultat est une « pure merveille » (dixit ma fille de 4 ans et demi qui raffole de cette formule). En outre, le pain d’épice, ça peut durer longtemps si on n’a pas une grosse faim le jour de la préparation.

    Et ce n’est pas tout : ce pain d’épices serait aussi un secret de beauté. Les médecins du Moyen-Âge recommandaient aux femmes d’en manger pour avoir un joli teint !

    Le Pain d’épice express de Rachel

    les ingrédients :

    • 200g de miel, 70 g de sucre ou de sirop d’agave
    • 100 g de beurre
    • 280g de farine : idéalement 140g froment / 140g seigle, mais on peut aussi utiliser de la farine de riz et de seigle ou d’épeautre utiliser 200g d’une farine complète ou semi complète et 80g de farine « banche » type 55. Nous avons déjà tenté l’expérience avec 50g de farine de châtaignes et 230 g de farine d’épeautre non hybridé (très pauvre en gluten).

     

    Faites fondre 200 g de miel et 70 g de sucre. Ôtez la casserole du feu.
    Ajoutez 100 g de beurre découpé en dés dans le miel et le sucre fondus.
    Mélangez dans un saladier 140 g de farine de froment et 140 g de farine de seigle (ou un autre mélange) avec un demi-sachet de levure, une demi-cuillère à café de gingembre en poudre, une demi-cuillère à café de cannelle en poudre, une demi-cuillère à café d’anis vert et une bonne pincée de sel.

    Ensuite, incorporez, au mélange de la casserole, la farine en pluie, 1 œuf et 12 cl de lait.
    Remplissez un moule à cake beurré et fariné et faites cuire dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6) environ 1 heure.

    Attendez une dizaine de minute à la sortie du four, puis démoulez le gâteau sur une grille. Et savourez !

    Si vous n’avez pas toutes les épices à disposition, vous pouvez très bien utiliser du mélange 4 épices ou un mélange pour pain d’épice tout prêt.
    Ajoutez, dans ce cas, deux bonnes cuillères à café du mélange.

    25 Jan
    25 Jan
  •  201401LeandroLamasNourrir70

    A table ! Comment vous sentez vous à l’évocation de ces deux petits mots ? Réjouis à la perspective d’un bon repas et de sympathiques retrouvailles autour de la table? L’estomac noué face au souvenir de tous ces dîners au cours desquels vous avez, enfant, été obligés de manger des choses que vous n’aimiez pas à une heure où vous n’aviez pas faim ? Pleins de lassitude parce que vous ne savez pas quoi préparer ou que vous craignez que votre conjoint, vos enfants n’apprécient pas ce que vous aurez concocté ?

     

    Car si les repas sont une fête, ils sont aussi un enfer, quelquefois ..

    J’ai une fille qui mange peu. Elle court vite, elle a une énergie incroyable et ne tombe presque jamais malade. Mais elle a rarement faim. Manger l’ennuie, elle a tant à faire, me répète-t-elle ! Je me suis longtemps inquiétée : je m’épuisais à chercher quelque chose qu’elle aimerait enfin, masquais les légumes dans des spaghettis de courgettes, déguisais les purées avec de la betterave pour leur donner une belle couleur rosée,  je fabriquais des glaces au chocolat maison dans lesquelles je mélangeais des tas d’ingrédients qui me semblaient essentiels à son équilibre alimentaire (nous vous donnerons la recette, parce que c’est rudement bon), ou bien je la laissais dessiner à côté de son assiette pour qu’elle mange sans trop s’en rendre compte …  jusqu’à ce qu’un médecin spécialisé en cancérologie pédiatrique me rassure :

    « un enfant qui prend en taille est un enfant qui va bien »

    C’est l’inverse qui devrait nous inquiéter : un enfant qui grossirait sans grandir ne serait pas en bonne santé », avait expliqué cette femme médecin.
    Des grands-parents plein de bon sens m’ont expliqué qu’un enfant qui mange des desserts maison pas trop sucrés et des fruits avait sans doute absorbé l’essentiel et j’ai songé qu’ils n’avaient pas complètement tort. D’autres m’ont raconté l’histoire d’enfants qui ne mangeaient rien pendant leur enfance et qui grossissaient soudain à la puberté. D’ailleurs, c’est exactement ce qui est arrivé à mon mari et à ses sœurs.

    Se nourrir .. de quoi et pourquoi ?

    Et finalement, une fois la peur levée, ma fille m’a fait réfléchir : elle ne veut manger que quand elle a faim. Est-ce mon cas ? Pas vraiment, je mangeais… par plaisir, parce que c’était l’heure, parce que j’avais appris à vider mon assiette et à ne pas gâcher la nourriture (quitte à prendre mon corps pour une poubelle), parce que ça me réconfortait, parce qu’après une nuit trop courte, j’espérais trouver là mon énergie, ou parce que j’avais lu que tel aliment est excellent pour la santé (mais l’était-il vraiment et en avais-je besoin?) …
    Alors j’ai lu des dizaines de livres sur les différentes écoles diététiques, nous avons enquêté sur les super-aliments, les intolérances alimentaires, les additifs et les conservateurs.
    Mes autres enfants aiment bien manger et s’arrêtent naturellement quand ils en ont eu assez ; j’avoue que pour nous, c’est plutôt réconfortant. Mais c’est ma fille aînée, en remettant toutes mes habitudes et mes certitudes en question, qui a fait mûrir ma relation à la nourriture.

    Déconstruire nos habitudes pour choisir celles qui nous font vraiment du bien

    Ma fille m’a fait décrypter mes compulsions alimentaires, m’a invitée à remettre en cause les diktats, m’a fait réfléchir aux modes de cuisson, à la présentation des plats et à notre façon de manger ensemble (ou pas). Nous avons voyagé et vu que les vérités d’ici étaient parfois perçues comme des étrangetés ailleurs ; nous nous sommes mis au potager, nous avons appris à choisir les fruits et les légumes ensemble, nous avons inventé des recettes savoureuses ou bizarroïdes, des ultra-rapides et d’autres qui prennent tellement de temps que nous ne les referons pas de si tôt … 
    Finalement, grâce à ma fille, j’ai compris que

    l’équilibre alimentaire ne se fait peut être pas sur un seul repas, si sur une seule journée.

    J’ai aussi perçu, progressivement l’impact de ce que je mangeais sur mon état général. Et, en rencontrant des personnes bien inspirées, j’ai progressivement repris contact avec une alimentation simple, saine, savoureuse et facile à vivre. Autant de choses à partager avec vous !

    22 Jan
    22 Jan

Nous répondons au plus vite, en général sous 24h.

Merci de nous avoir contacté, à très bientôt !

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