Des livres pour bien dormir

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    Le rituel de la lecture du soir avant de s’endormir n’est pas un impératif, mais c’est souvent un très bon moment à partager avec son ou ses enfants. Voici une sélection de belles lectures concoctées avec Sophie, libraire passionnée d’enfance à la Librairie Honoré, à Champigny sur Marne (2).

     

    le calme de la nuit livres pour bien dormir parents à parents
    Le calme de la nuit – Virginie Aladjidi – Caroline Pellissier – Emmanuelle Tchoukriel – éditions thierry Magnier
    – 13,5 euros – 2012
    Un très beau petit livre en quatre couleurs. Les feuilles sont très agréables au toucher, les couleurs apaisantes résonnent déjà comme un appel au sommeil et à la sérénité, le texte à la fois simple et poétique enveloppe le lecteur dans un cocon de douceur.. Aux derniers mots du livre, notre petit, blotti contre nous, s’endort doucement… « Moi, je suis près de toi du coucher du soleil au soleil levant pendant que tu dors, mon trésor ». Et nous de rester là encore un instant, à savourer ce bonheur si simple et précieux.


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    Réveillés les premréveillés les premiers livres pour bien dormir parents à parentsiers – Komako Sakaï – l’école des loisirs 2013 – 12,70 euros
    Un livre dont le dessin et le tracé disent bien la nuit qui n’est pas finie. Anna se réveille en pleine nuit, le chat l’accompagne dans sa petite balade nocturne, les deux compères chipent de quoi grignoter, observent la nuit par la fenêtre, la petite fille en profite pour utiliser les précieux objets de sa grande sœur avant de se rendormir tout contre elle, au moment où le jour se lève. Une tendre histoire qui nous a touchés : il est si souvent arrivé qu’au réveil, nous retrouvions l’une de nos filles lovée tout près de sa sœur, de son frère ou du chat !

     

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    mais que veut donc bébé livres pour bien dormir parents à parentsMais que veut donc bébé ? Phyllis Root, Jill Barton kaléidoscope l’école des loisirs – janvier 2000 – 12,04 euros – Maman est fatiguée mais bébé n’a pas sommeil, alors la famille prend le relais pour laisser la jeune mère se reposer. Mais bébé pleure, chaque membre de la famille cherche ce qui pourra bien l’apaiser. Finalement, c’est le petit frère qui trouvera… Une très belle histoire aux couleurs pastel qu’on pourrait souhaiter de vivre à tous les parents épuisés et à leur bébé !

     

     

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    Nina et les oreillers livres pour bien dormir parents à parents
    Nina et les oreillers – Maylis de Kerangal – Alexandra Pichard
    – Hélium Editions 2011 -14,90 euros
    Avec son nouvel oreiller, Nina se met à faire des rêves extraordinaires. Forte de cette belle expérience, elle emprunte les oreillers des autres et pénètre leurs rêves… Un grand livre au format original qui donne envie d’aller se coucher pour partir à l’aventure !

     

     

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    louise et l'orage lecture pour bien dormir parents à parentsLouise et l’orage. Vilma Costetti et Monica Rinaldini, éditions Esserci -2006 – C’est la nuit, l’orage gronde et Louise a peur. Plutôt que de réveiller ses parents, Louise cherche des stratégies pour se rassurer. Un petit livre que les enfants aiment beaucoup, librement inspiré de la communication non violente. (1)

     

     

    partager le sommeil de son enfant bien dormir parents à parents
    Partager le sommeil de son enfant– Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau
    avec la préface d’Edwige Antier, jouvence éditions, 2006, 4,90 euros. Un petit livre plein de témoignages qui aborde la réalité du sommeil des bébés, les avantages du sommeil partagé, pratiqué dans le monde entier depuis nos origines, ainsi que les précautions à prendre.

     

     

     

    Retrouver le sommeil bien dormir parents à parentsLe petit livre des huiles essentielles retrouver le sommeil – Guillaume Gérault – Albin Michel – février 2010 – 4.90 euros
    Un excellent petit livre sur les huiles essentielles pour retrouver un sommeil paisible et réparateur en fonction de notre situation (préoccupations, peurs, mauvaise digestion, femme enceinte, bébé, enfant,…). Des éléments précis pour bien utiliser les huiles essentielles. A mettre entre toutes les mains.

     

     

    (1) livre à commander sur NVA ou NCV-Europe par exemple.

    Librairie Honore(2) voir aussi la page Facebook de la Librairie Honoré

     

     

     

     

    La suite est ici :

    Parents à Parents livre numérique Regards croisés sur le sommeil

    18 Déc
    18 Déc
  • Il y a des jours où les enfants n’ont pas…

    01 Avr
    01 Avr
  • L'ostéopathie vue par Sophie Armagnac  pour Parents à Parents

    L’ostéopathie, vue par Sophie Armagnac

     

     

    C’est parce que les vertiges de son père, qui n’avaient pas pu être résolus par la médecine allopathique, ont totalement disparu grâce à l’ostéopathie, que Sophie a voulu devenir ostéopathe : ce métier lui semblait pouvoir tellement aider à être en bonne santé !

    C’est vrai que le champ de l’ostéopathie est large, au point qu’on s’interroge souvent : quand l’ostéopathie est-elle particulièrement indiquée ? Et comment fonctionne-t-elle ?

    L’ostéopathie en prévention

    On l’oublie souvent, l’ostéopathie est d’abord une médecine préventive. L’idéal, nous explique Sophie, est d’aller consulter son ostéopathe une à deux fois par an pour désamorcer, dès leur origine, toutes les petites compensations qui s’installent dans le corps avant qu’elles ne génèrent des douleurs. D’ailleurs, après avoir été « rechargé » par une séance d’ostéopathie, il est bien plus facile de se remettre des petites épreuves de la vie.

    Reste que la plupart d’entre nous allons consulter un ostéopathe quand nous avons mal et que nous sommes coincés. « Bien sûr, ça marche aussi, mais on ne peut pas utiliser tout le panel des soins ostéopathiques sur quelqu’un qui souffre, ce qui oblige à faire une séance plus longue, voire à en faire plusieurs parce qu’on est obligé de procéder par étapes », prévient Sophie.

    L’idéal, c’est donc d’apprendre à être suffisamment à l’écoute de son corps pour prendre rendez-vous avant que les symptômes ne se déclenchent (ou dès leur commencement, sans attendre).

    L’ostéopathie pour les femmes enceintes

    Sophie soigne beaucoup de femmes enceintes et de bébés : c’est sa spécialité. La grossesse sollicite beaucoup le corps, et les femmes, comme leurs bébés, tirent un grand bénéfice de ces séances.

    Sophie recommande une première séance vers 4 ou 5 mois de grossesse en cas de douleurs, vers 7 mois pour vérifier que l’utérus a bien basculé et au début du 9è mois pour faciliter l’accouchement. Les patientes ayant accouché par césarienne parce que leur bassin avait été jugé trop étroit et qui, après l’avoir consultée, ont faire l’expérience d’une naissance naturelle, sans instrumentation (sans forceps), sans épisiotomie ni déchirure, commencent à être relativement nombreuses !

    L’ostéopathie peut aider à remettre un bébé bien dans l’axe, pour favoriser l’accouchement et supprimer de nombreuses douleurs ; Virginie souffrait ainsi d’une forte sciatique. Au cours de la séance d’ostéopathie, pendant laquelle Sophie a également utilisé l’haptonomie, les deux femmes ont senti le bébé se déplacer et la sciatique a disparu. « Le positionnement du bébé peut occasionner des douleurs chez sa mère, mais pas seulement : il est arrivé plusieurs fois que des retard de croissance in utero soient résolus après une séance d’ostéopathie qui a pu à la fois redonner au bébé de la liberté de mouvement et améliorer sa nutrition en décomprimant les vaisseaux du placenta ». Des contractions prématurées peuvent être aussi le signe que le bébé n’est pas à son aise : dans ce cas, une séance d’ostéopathie peut éviter bien des pathologies et des traitements (type Loxen, qui risque de surcharger le foie des tout-petits).

    Après l’accouchement, l’ostéopathie apporte un grand soutien aux jeunes mamans : douleurs et fatigue s’estompent, le corps retrouve plus facilement son équilibre, c’est comme une cure de jouvence !

    L’ostéopathie pour les bébés et les enfants

    osteopathie bébé Parents à Parents

    Au cours de leur première année de vie, la plupart des bébés tirent un grand profit d’une séance d’ostéopathie à chaque trimestre : cela favorise le bon développement psychomoteur et peut éviter bien des soucis.

    Une naissance difficile comme un accouchement très rapide peuvent être particulièrement traumatisants, un torticolis non traité peut créer, plus ou moins rapidement, une lordose jusqu’au milieu du dos, et le tout-petit se développera d’autant mieux qu’il n’aura pas à mettre en place des compensations.

    Un bébé qui pleure beaucoup se trouvera généralement apaisé, et ses parents avec lui.

    Des tétées et un sommeil difficiles sont fréquemment améliorés par l’ostéopathie : les douleurs d’allaitement ne sont pas normales : elles peuvent être liées (sans que ce ne soit une cause exclusive, la position joue un rôle important également) à des douleurs, à un traumatisme lié à l’accouchement, à un souci de mâchoire du bébé.

    osteopathie bébé Parents à ParentsColiques, régurgitations et reflux gastro-œsophagien sont souvent soulagés par l’ostéopathie, eux aussi.

    Si un bébé tourne la tête surtout d’un côté, dort toujours sur le même côté (ou a les cheveux usés de façon asymétrique), tète très longtemps, s’énerve au sein (ou au biberon), semble asymétrique, crispé, a du mal à tenir sa tête,.. il y a tout intérêt à consulter un ostéopathe.

    Au cours de la deuxième année, une séance tous les six mois continuera de favoriser le développement harmonieux et facile de l’enfant.

    « Entre 5 et 7 ans, il est particulièrement intéressant d’effectuer un travail sur le crane », suggère Sophie, car c’est à cette période, quand les dents de lait tombent, que la mandibule et les maxillaires sont le plus malléables. On évite ainsi que des tensions crâniennes s’impriment sur la mandibule et la colonne vertébrale, engendrant port d’appareils dentaires, scolioses et troubles orthopédiques ».

    L’ostéopathie travaille aussi sur les muscles occulo-moteurs. Sophie se souvient avoir ainsi résolu une ptôse de paupières (« paupières tombantes ») en une seule séance.

    Avant 12 ans, il est intéressant de retourner voir son ostéopathe pour vérifier et améliorer la mobilité des maxillaires alors que toutes les dents de lait sont tombées.

    L’ostéopathie donne également de bons résultats sur les troubles orthophoniques. Elle peut ainsi apporter une aide intéressante aux autres démarches mises en place dans ce domaine.

    Les différentes techniques ostéopathiques

    • L’ostéopathie structurelle, c’est celle qui utilise des techniques de « crac » ; Sophie ne l’utilise guère que sur des vieilles entorses qui résistent aux autres techniques.
    • Les techniques musculaires, qui agissent sur la mécanique articulaire également, sont plus douces, plus respectueuses des tissus et plus durables : elles consistent à faire contre-force pour allonger une fibre musculaire, par exemple, et relâchent ainsi l’articulation.
    • Les techniques fasciales, qui interviennent sur les tissus, les enveloppes et membranes qui entourent vaisseaux, muscles et organes (appelées fascias, qu’on peut se figurer comme la fine peau blanche qui sépare les quartiers d’une orange), sont celles que Sophie privilégie. Elles agissent en profondeur et sont très douces. Leur mise en mouvement favorise de belles guérisons.
    • Les techniques viscérales et crâniennes en font partie.
    • L’ostéopathie crânienne part du principe que tout ce qui se passe dans notre corps se reflète sur la structure des os du crâne ; elle plaît tant à certains thérapeutes qu’ils en ont fait leur spécialité.

     

    Choisir son ostéopathe

    Si la formation des ostéopathes est longue (6 ans), reconnue, et garantit donc une certaine compétence, chaque praticien est unique ; comme la plupart de ses confrères, Sophie continue à se former en continu : pédiatrie somato-émotionnelle, neurologie, embryologie, posturologie, haptonomie, nutrition….

    Pour trouver celui qui vous convient, n’hésitez pas à demander conseil autour de vous !

    Sophie Armagnac consulte à Saint Maurice, dans le Val de Marne (près du bois de Vincennes).

    Pour la contacter : 06 86 85 09 98

    23 Sep
    23 Sep
  • Chanter partoutDans toutes les régions du monde, on chante pour endormir ou apaiser les tout petits : des berceuses qui se transmettent de génération en génération, des chansons écoutées quelque part, que nous avons mémorisées sans y prêter garde, ou des mélodies qui nous viennent à la bouche naturellement, inventées de toutes pièces ou brodées sur des airs connus. Avez-vous fait l’expérience de ces chants improvisés ?

     Avant de me lancer spontanément, je n’aurais pas imaginé m’amuser autant avec les mots et les sons. Enfant, ado, j’avais peur de chanter faux, de ne pas être en rythme ou d’être mal reçue par les autres. La maternité, heureusement, m’a désinhibée. Quand j’étais enceinte, je me suis mise à chanter pour mon bébé spontanément, je ne saurais dire pourquoi. Il n’y avait personne pour donner un avis ou émettre un jugement, le chant remplissait l’espace et disait la joie que j’avais à porter ce petit être.

    Quelques notes qui tissent le lien

    Ce n’étaient que quelques notes, un refrain et deux couplets tout simples sortis de je ne sais où, il n’y avait pas de quoi en faire une chanson dont j’aurais pu être fière, mais c’est devenu, peu à peu, au fil des mois, un lien de plus entre ce bébé et moi. Quand ma fille est née, j’ai continué à fredonner cet air qui n’appartenait qu’à nous, et qui, le plus naturellement du monde, avait le don de l’apaiser. Six ans plus tard, il nous arrive encore de l’entonner, quand elle a mal, qu’elle s’est blessée, qu’elle est chagrin ou fatiguée. Quand j’étais enceinte de sa sœur et son frère, d’autres sons et d’autres mots sont nés pour eux, rien que pour eux. Ces chansons là aussi, je les reprends fréquemment, à toute occasion.

     

    Un chant pour la vie

     Il y a quelques mois, j’ai lu que dans une tribu africaine,

    un chant nait pour chaque enfant,

    avant même qu’il ne soit conçu,

    et ce chant là l’accompagne toute sa vie.

     

    La berceuse du jour, celle qui vient spontanément et qui endort à coup sûr

     Chemin faisant, nous ne nous sommes pas limités à un chant par enfant. Quand j’aide mes petits à s’endormir le soir (surtout le plus jeune), je cherche souvent un refrain pour les accompagner dans leur sommeil. Parfois, c’est un air connu, une berceuse, un chant spirituel, et, plus souvent encore, ce sont quelques notes répétées, des variations qui se tissent sur un air, puis des mots qui les rejoignent.

    Je ne saurais pas dire d’où ils viennent, ils disent l’ambiance du moment, ce que nous avons sur le cœur, ils parlent de la lune, des étoiles et de la nuit, ils évoquent notre place dans l’univers.

    Parfois, un chant naît à plusieurs voix. Un enfant entonne quelques notes ou dit quelques mots que nous reprenons spontanément.

    C’est un jeu tout simple, et c’est fou ce qu’il nous rassemble !

     Nous y jouons parfois en plein jour, quand un mot nous amuse ou nous trouble, pour alléger l’ambiance ou la peine, ou juste parce ça nous enchante.

     

     Le chant « naturel », celui qui nous rassemble

     C’est vraiment simple comme bonjour, et c’est dans cette simplicité là que naît la joie.

    C’est en lisant Paul Lebohec* que j’ai compris comment s’opérait cette jolie magie, comment naissait ce qu’il appelle la « musique naturelle ». Paul le Bohec n’était pas musicien (il était instituteur). Et c’est tant mieux, explique-t-il : « Si j’avais été chanteur, j’aurais été amoureux de ma voix, et on serait resté dans la même voie de consommation des chansons des autres… En fait, il s’agit seulement d’être pédagogue, même si on n’y connaît pratiquement rien** ». A l’école, dans sa classe, il arrivait ainsi ce qui se produit fréquemment chez nous, et sans doute chez vous : spontanément, un enfant en train de jouer se met à chantonner sur quelques notes pour raconter ses vacances, sa peine, sa joie. Le chant libre, souvent, dit davantage que le texte oral sans notes, car « la dominante, c’est le plaisir, c’est le rire thérapeutique et même le fou-rire à propos des essais de voix, des messages syncopés, des chants à deux, des textes bizarres : « la goélette et le cacatois », « Un jour, deux souris Tobus », … Cela ne semble pas du tout sérieux ; cependant on travaille au moins à la santé des enfants puisque les rires et les émotions délivrent des endorphines **», analysait Paul Le Bohec.

    Faire émerger la musique qui est en soi

    Dans son école, l’instituteur avait remarqué que l’expression la plus « engagée » de ses élèves s’appuyait seulement sur trois ou quatre notes. « La pensée à exprimer n’était alors pas perturbée par des accidents mélodiques qui auraient remis l’intellect en marche. Il fallait qu’il y eut une sorte d’abandon pour que les choses puissent remonter des profondeurs. Comme tous les peuples l’ont fait dans des complaintes, des mélopées, des « goualantes »** ».

     C’est un exercice qu’on peut provoquer en répétant des sons rigolos, en écoutant les bruits autour de nous, en fabriquant des instruments de musique tout simples (comme une petite bouteille qu’on remplit à demi de légumineuses ou de cailloux, un tube dans lequel on perce quelques trous pour en faire un pipeau,…). « N’hésitons pas, nous, les adultes, à chanter, fredonner… c’est généralement joyeux et c’est une graine planté dans la tête et le cœur d’un enfant. Un jour, il essaiera à son tour, à un moment qui sera le sien » me dit Francine Tétu, qui a longtemps animé des ateliers de musique naturelle et qui m’a fait connaître Paul Lebohec.

     

    illustration : Leandro Lamas

     *Paul Le Bohec (1921-2009), instituteur à Trégastel (côtes d’Armor) pendant 23 ans, fut l’un des plus proches collaborateurs de Célestin Freinet. Il est resté fidèle aux principes de la Méthode Naturelle de la pédagogie Freinet plus qu’aux outils développés par la suite. Pour faire sa connaissance : http://www.amisdefreinet.org/lebohec/ ; et le livre : « L’école réparatrice de destins, sur les pas de la méthode », L’harmattan 2007 .

     **pour lire le texte en entier : le texte de Paul Lebohec sur le chant libre 

     

     

     

    18 Fév
    18 Fév

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